00:00
Salut tout le monde, bienvenue à Mike Ward sous-écoute, merci beaucoup d'être là encore une fois cette semaine et un gros merci à Trévy Trois-Rivières. Trévy Trois-Rivières, si tu trouves que Yann est particulièrement séduisant, de ce temps-ci, c'est normal. C'est qu'il vient de recevoir son tout nouveau spa, l'Acus Sirius 258. Depuis ce temps-là, il est détendu, il est relax, il respire le bonheur. Bref, il est rendu trop bien dans sa peau.
00:31
Yann, là, c'est déstabilisant. Un gars comme Yann qui est heureux, t'es comme Chris, je comprends pas. Mais on sait comment qu'il y a Yann. Puis là, je l'insulte pas, mais Yann, c'est un astille... de têteux. Quand il est venu le temps de choisir son spa, il a tout checké. Il a checké toutes les compagnies, tous les fabricants, tous les magasins pour trouver le meilleur spa sur le marché. Ce n'est pas pour rien qu'il a choisi un spa. L'Acus, c'est le plus grand fabricant de spas entièrement québécois.
01:02
Leurs spas sont fabriqués à leur usine de Lachute. Surtout, ils sont pensés à notre réalité ici au Québec.
01:09
Tu as une excellente qualité de massage, des pompes puissantes, une filtration impeccable, plein de lumière, des garanties de béton. Bref, tout, tout, tout, tout, tout pour que tu sois relax dans ta cour. Si ton but ultime, c'est de devenir un véritable chick magnet, Comme Yann, j'ai une bonne nouvelle pour toi. Contacte l'équipe de Trévis-Trois-Rivières. Attention, ça ne marchera pas pour toutes les Trévis, mais Trévis-Trois-Rivières. Tu contactes Trévis-Trois-Rivières sur leur page Facebook.
01:41
Tu leur écris direct. Tu fais « Hey, je veux être aussi détendu que Yann. » Ils vont te donner 10 % de rabais sur ton spa. L'accusse, c'est le temps de te gâter. Puis peut-être toi aussi, tu vas devenir aussi séduisant que Yann.
01:56
Et j'aimerais remercier aussi PolySleep, parce que PolySleep, Yann, il est relaxe à cause de son spa lacusse, mais il est aussi relaxe parce qu'il y a un PolySleep. Tu sais, PolySleep, là, c'est le retour des classes. Les kids sont retournés à l'école, la maison est tranquille, t'entends tes propres pensées pour la première fois depuis juin. C'est beau. Profites-en. Profites-en parce que là, c'est le temps de penser à toi. T'as passé l'été à gérer la logistique familiale.
02:26
Tabarnak. Pour eux autres, c'est des vacances, mais pour toi, c'est organiser des soupers de camp, des tournois de soccer, des accompagnés à Stialet, les chicanes de piscine. T'as pas dormi une nuit complète depuis crise, le mois de juin. Pis ton matelas là-dedans, c'est quand la dernière fois que t'as pensé à ton matelas? Probablement, jamais. Probablement, La part du monde, ils vont faire comme... La dernière fois que j'ai pensé à mon matelas, c'est quand on l'a acheté. C'est ça le problème. Ton matelas, il est trop vieux.
02:57
Chez Polysleep, tout le site est à 25 % de rabais jusqu'au 28 septembre. Polysleep, c'est fait ici. C'est des matelas fabriqués ici au Québec. Livrez chez vous avec un essai de 100 nuits. Les kids ont leur entrée. Toi aussi, tu mérites la tienne. Merci, Polisleep.ca. Merci, Polisleep. Merci, Trévis Trois-Rivières. Merci, Lise Polacus. Merci, Yann. Puis, merci vous autres.
03:31
En direct du Bordel Comédie Club à Montréal, voici Mike Ward sous écoute!
03:41
Merci! Merci beaucoup! Merci! Merci tellement!
03:51
Bonsoir! Bienvenue à Sous-Écoute. Merci beaucoup d'être là. Yann, je ne sais pas si tu as vu, j'ai une blessure. Ah oui? T'avais-tu remarqué ou t'as pas remarqué? Non, je n'avais pas remarqué. Oui, c'est ça. Parce que moi, à l'épicerie, tu me regardes trop longtemps, ça va brasser.
04:10
Non, je suis allé. Mais le pire, je n'ai pas ça. J'ai comme un point de suture. Ce que j'aime, je n'ai pas de sourcil. Là, on dirait que j'ai un sourcil. C'est juste ça. C'est ça, j'ai un point de structure. Il faisait des tests. Il faisait des tests? Oui, il faisait des tests. Je suis allé voir une dermatologue, puis elle était comme, je pense, une maladie de peau. Puis elle a dit, on va juste prendre un bout de peau de ton sourcil, un bout de peau de ta tête.
04:46
Puis...
04:47
Moi, l'innocent, j'ai réalisé après. Je n'ai jamais demandé c'était quoi la maladie qu'elle pensait. Je ne sais pas si c'est ultra grave ou ultra banal. Après, le monsieur qui était venu, le médecin qui est venu faire le test, qui checkait ma tête. Puis là, il prenait des photos de ma tête. Puis là, il me montrait les photos. Puis il disait, « Hey, ça... » C'est pas... C'est pas normal, ça. C'est pas... J'ai jamais vu ça.
05:17
Mais il me montrait un close-up de mes cheveux. Pis je sais pas c'est quoi c'est supposant avoir de l'air. Un close-up de cheveux. Fait que là, j'étais comme... Ah oui, c'est bizarre, hein? C'est tout... Tu sais, les cheveux sont tous... Ils poussent tous... On dirait qu'ils sont en batch de 6. Pis il a fait... Il a fait... Mais non, c'est tout le temps le même. C'est tout le temps le même. J'ai fait... Ah ouais, ah ouais, OK. Ben...
05:41
Il y a de quoi de bizarre, mais je ne sais pas c'est quoi. Je ne l'ai pas demandé. Des fois, j'écoutais le médecin parler à l'infirmière. Ils ont dit un mot qu'après, j'ai googlé pour voir si c'était grave. Je pense que je me suis trompé dans le mot. Parce que je ne disais pas ça pour tout. C'était quoi? Je ne me rappelle pas si c'était fibrose ou fibrome, pas fibrome. Fibrome, il me semble que c'est dans l'utérus.
06:15
C'est peut-être dans les problèmes d'utérus. Ben oui, ben oui.
06:20
En plus, ils te poignent un morceau de sourcil. C'est comme, il t'en reste déjà pas gros.
06:28
Non, mais ils ont pris un bout. En plus, j'ai fait, prenez pas ici. Prenez la peau. Ça va peut-être faire que ça va pousser après. Ah, peut-être. C'est ça. Je ne sais pas ce qui va arriver. Le gars m'a dit... En fait, c'est son infirmière qui était super fine. Elle m'a dit que c'est long. Les résultats, ça va prendre à peu près deux mois. Après, je suis parti et j'ai fait... J'aurais dû demander. C'était quoi?
06:58
Mais au moins, je sais que si ça prend deux mois, ça ne doit pas être quelque chose que tu meurs en dedans de trois mois. Oui. Tu sais, d'habitude, quand tu restes trois mois à vivre, ils ne te le disent pas. « Hey, tu vas mourir demain. » Tu sais?
07:16
Fait que c'est ça.
07:17
Mais je pense que tout est correct. Puis toi, initialement, tu allais là parce que...
07:24
J'allais pour me faire enlever des accrocordons, des longues affaires dégueulasses. Je me faisais enlever ça et j'ai posé des questions à propos de ma peau. Parce que ma peau, j'ai la peau sec que le crisse.
07:42
Puis tu sais, je viens rouge tout le temps. Puis j'ai fait, tu sais, tant qu'à être assis chez un dermatologue, tu poses des questions de peau. Puis je n'avais pas mille questions. J'avais juste, pourquoi ma peau est sec de même? Puis là, elle disait, tes cheveux, ça fait-tu mal quand tu te grattes? Puis j'ai fait, je ne sais pas. Puis là, elle regardait, puis elle a fait, je pense que c'est une maladie de peau plus mes cheveux. Ça fait que c'est une maladie de cheveux, peau.
08:15
Mais c'est ça, je ne sais pas.
08:16
Mais qu'est-ce qui est pire, ne pas en avoir ou avoir une maladie avec ses cheveux? Moi, je prendrais la maladie avec les cheveux, je vais te dire. Oui, oui.
08:24
Je serais bien, bien content, là.
08:25
Oui, oui. Oui. Bien, je m'excuse. Je m'excuse d'avoir une maladie de cheveux. C'est drôle. Ça, là...
08:40
C'est drôle, être jaloux de quelqu'un qui a une maladie.
08:45
C'est comme le tabarnak. Quand j'étais jeune, j'étais jaloux de... J'avais des amis qui avaient des petits bracelets de diabète. C'était ça? Les médicalettes? Oui, c'est ça. J'étais jaloux, j'étais là. Chris, ils ont des bijoux, eux autres, ces câlisses-là.
09:04
Il est-il faible, ça a des bijoux, ça? Il en vend à pharmacie. Je pense que ça existe encore. Tu peux en acheter. Tu pourrais t'acheter pour ta fête, hostie. C'est ta fête, laisse ça te passer. Quelle maladie tu veux?
09:21
Je vais te la payer, esti. Ah, tu vas avoir une petite surprise, Yann. Non, ça va être un mal. Quelque chose de gravé en or, je vais te le pimper. Il va y avoir des diamants. Ça va être probablement le sida. Je vais le dire tout de suite. Ça va être une mélodie que tu ne t'attendais pas avoir.
09:46
Bon, hey, t'es-tu prêt, Yann? Oh, yes! On a, c'est ça, je vous l'ai dit avant qu'on commence la tournée, vous êtes ici pour un astide gros soir. Je suis tellement content quand ces gars-là sont ici. Les deux sont hallucinants, fait que je sais que ça va être facile pour moi. Ils sont incroyables. Mesdames et messieurs, voici Thomas Levac et P.O.
10:06
Forget!
10:15
Yes! Yes! Yes!
10:17
Salut! Bonjour!
10:26
C'est cool! Animateur des meilleurs gars. C'est pas comme si on animait les meilleurs gars. On allume des caméras, on jase, puis on met ça sur Internet.
10:39
OK.
10:40
Ça parle de sperme, ça parle d'Israël. On fait de notre mieux, man.
10:46
C'est la mère manière de décrire votre show. Ça parle de sperme, ça parle d'Israël. On fait de notre mieux.
10:53
On fait de notre mieux. Avant, quand je suis monté en haut dans les loges, vous parliez d'un politicien. Oui. C'est qui ce monsieur-là, exactement?
11:06
Il est parfait. C'est Nathalie Joseph. Voilà, réaction normale. Oui.
11:11
Natinien Joseph, c'est le député fédéral de Longueuil-Saint-Hubert, qui est rentré aux dernières élections. C'est un libéral. Il est rentré aux dernières élections, puis il a arrêté d'aller à des... Il s'est fait de poignées parce qu'avec son compte officiel, il likait des madames.
11:29
Énormément de madames. Puis il n'était pas habillé tant que ça, les madames, là.
11:35
C'est pas ce qu'on veut de notre député.
11:40
Un gars fucking horny. René Lévesque, ça a donné ça.
11:46
Il n'y avait pas Instagram. René Lévesque, était-tu horny?
11:50
Il semblerait.
11:52
Mais Chris, le cardio devait être rusher. Il était top. Il était top. Ah ouais. Club sur club.
12:02
Et là, il y a des gens qui l'ont souligné. Il aime ça et madame. Il a juste arrêté nos entrevues, arrêté d'aller au débat.
12:08
Son excuse, c'est « ses comptes ont trompé ma vigilance ».
12:13
Ce qu'il ne veut rien dire, là, tu sais.
12:17
T'es venu. Oui, oui. T'es comme...
12:19
Je me suis fait t'avoir un colis. Puis lui, tu le connais personnellement. Non, je l'ai rencontré aujourd'hui parce qu'aujourd'hui, il faisait un barbecue près de chez nous. OK, il faisait un barbecue. Il faisait un barbecue près de chez nous.
12:30
Ah, il va voir de la madame.
12:32
Ah oui, oui, oui. Ou moins. C'était tout des jinks, mais lui. Non. Et je l'ai rencontré, il m'a touché, puis il m'a dit « Bonne émission! » Puis il est parti. OK, OK. Fait que voilà.
12:42
Parce qu'avant, dans Longueuil-Saint-Hubert, on avait Denis Trudel, un gars quand même bien impliqué dans la culture québécoise. Puis là, il a perdu. Puis là, c'était Natilien cette année. Puis il s'est fait demander, Natilien, c'est quoi tes projets? Puis il était quand même bien là présentement, je cherche un local.
12:54
C'est ça, c'est l'entrevue.
12:57
Il cherche un local. On espère qu'il l'a trouvé.
13:00
Un autre gars qui fait de son mieux, comme on dit. C'est fou qu'il a réussi à rentrer.
13:09
Ils ont juste payé 200 000 $ de nos taxes. Il conduisait des boss pour handicapés avant.
13:14
Chantal, tu le connais-tu? Non? Il paraît bien haïtien. Peut-être que tu peux le convaincre. Non?
13:22
Non.
13:23
Non? C'est pas Preach, effectivement.
13:27
C'est pas Preach.
13:28
C'est tellement pas Preach, là. Ah, mon Dieu! Il devrait s'appeler Natilien, pas Preach Joseph. Ça devrait être son nouveau nom. Je suis plus Preach que lui. Ça donne une idée.
13:42
Rires
13:44
T'es Preach qui s'est fait arracher les dreads par le SPVM.
13:51
Ça passe-tu comme joke?
13:53
Ben oui, ben oui, ben oui, ben oui. Moi, je pensais que c'était une bonne joke. C'est une grosse joke, c'est une grosse joke.
13:58
J'ai senti que c'était mitigé, que le tabarnak quand même.
14:01
Ils sont tous racistes. Ils ont les cheveux longs au tabarnak.
14:05
Mais ouais, man.
14:09
En tout cas, salut. Comment ça virait votre... Dernière fois que je vous avais vu, j'ai fait... J'ai fait votre podcast. Non, mais... On était à la boxe? Non, non, non. On s'est vu à la boxe. Ah oui, oui, oui. On s'est vu à la boxe. On était sur le moche.
14:26
Ah oui, vous étiez sur le moche. Preach, mais Preach n'était pas sur le moche.
14:30
Vous avez fait du moche avant d'aller à la boxe. Au casino. Assis avec du monde que tu connais pas.
14:40
C'est pour ça qu'on riait beaucoup. Au milieu du silence total. C'est pour ça qu'on broyait de rire en regardant de la boxe, dans le fond. C'est les champignons magiques.
14:54
Wow. C'était quand même capoté. C'était stressant, man. Elle m'a amené preach jeudi à P.O. Cam Thomas. Comment il s'appelle le gym? Yvon Michel. Yvon Michel. Il s'est mis à parler et je me suis mis à écler Yvon Michel. On m'a expliqué, arrête d'écler Yvon Michel.
15:13
le pire je me rappelle que Preach t'a demandé tu peux-tu le calmer moi j'ai fait c'est juste Thomas c'est ça qui est absurde Thomas c'est le moche ou pas c'est la même affaire c'est lui qui me gérait c'est un homme extrêmement responsable et solide
15:33
Merci, c'est gentil. Pas de trouble, man. Je pense que c'est à cause que moi, j'étais fuck-hole comme le tabarnat.
15:38
Oui, ça va, oui. Oui, ça va, oui. Oui, il s'est réveillé parce que moi, il voulait jouer. P.O. voulait jouer. Puis juste sortir l'argent, ça a pris 20 minutes. Oui, oui, oui. J'ai dit, t'es pas capable de sortir ton argent, je pense pas. Ça aurait été plus rapide de le donner, je pense, que même pas mal.
15:54
Et le lendemain, il m'a appelé en disant « Tu m'as-tu donné 200$? » Oui, puis c'était mon argent que j'avais sorti. Oui, il faut que j'explique que tu n'es pas une petite pute.
16:01
Je n'avais pas 200$. Il y avait tellement de gars en béquille qui me respectaient là-bas.
16:06
Oui, plein de gars en béquille arrêtaient PO. Ils disaient « Tu meurs, Maurice!
16:08
» Mais c'était juste des gars en béquille. Juste des gars en béquille. Trois gars en béquille. Je ne sais pas si c'est le moche, mais tout le monde est en béquille. Tout le monde est en béquille. Oui. Les gars en béquille capotent sur PO. Oui, mon fanbase, c'est des gars à la boxe au casino en béquille. Oui.
16:22
Fait que la tournée va être courte. La tournée va être courte. Il n'y en a pas tant que ça.
16:27
J'ai pas remarqué une personne en béquille. T'es pas P.O.
16:30
Non, mais il était pas au gars-là. Il était plus au casino après. Nous autres, on est allés chiller dans les machines après.
16:35
On s'est couché tard. On s'est vu être un ami.
16:39
Le serveur, il dit « J'aime bien ce que vous faites. » « T'es notre ami. » Et là, il nous a parlé de politique et il fallait le calmer. Il était sur le bord d'aller kidnapper des politiciens. OK.
16:48
Je ne me rappelle pas de ça. Non? Tu as dit « Deviens humoriste! » Non, mais je pensais qu'il voulait devenir humoriste. Non, il voulait kidnapper des politiciens. Ah, bon, voilà. Peut-être rendu là. Peut-être humoriste, c'est moins pire.
17:01
Il vous a dit ça? Pas de même. La souveraineté, c'était important pour lui. Il dit « On va se rendre calice. » On avait du fun avec. On a rencontré un des juges. Un des juges est devenu notre ami. Un des juges du combat de boxe. OK, OK. Il était lanceur au baseball en France.
17:21
Non, ça, c'est un autre gars. Non, c'est le même gars. Non, ça, c'est un autre gars. C'est le petit bonhomme chauve. T'as lu le juge? Oui, c'est vrai. Non, t'es pas... T'es pas d'accord? Non, mais je suis capable d'admettre mes erreurs.
17:36
T'as raison, Corolis. Le lendemain, tu m'as dit pourquoi tu me laissais autant boire? Parce que tu volais mes drinks. Tu me disais, tu vas-tu le boire? Je disais oui.
17:48
Une fois, de temps en temps, ça fait du bien de lâcher les chiens. Tu lâches les chiens lousses. Ça fait du bien.
18:01
On cherchait de l'eau. J'étais aussi magané. J'étais amené dans le staff room.
18:06
Oui, parce que je cherchais de l'eau. Tabarnaken, ça avait l'air d'une belle soirée, j'aurais aimé ça être là. C'est quand ta dernière cuite, toi, Mike?
18:17
Ça fait longtemps. C'est-tu vrai? Ça te démange-tu un peu? Fais-tu en soir? Non, pas en soir, mais non, ça me démange. Non, pas vraiment. Pas vraiment.
18:28
Pas de troubles. Mais sûrement que si t'as mal aux cheveux. C'est peut-être ça. Ça te tente pas de te déshydraté quelque risque dans de la vodka.
18:36
Est-ce que t'as déjà dit à un médecin honnêtement combien tu bois? Ah ouais. Jamais, hein? T'as toujours menti.
18:43
Je dis quoi au médecin? Ben je dis tout le temps. Inquiète-toi pas avec ça. Non, non.
18:53
On m'occupe. On occupe-toi de la médecine, on va m'occuper de l'alcool, c'est bon?
18:57
Non, mais là, je ne suis plus honnête que j'étais, mais là, à cette heure, la dernière fois qu'on m'a demandé ça, j'ai dit une quinzaine de drinks par semaine. Par semaine. C'est un mensonge. Ce qui est raisonnable pour un homme. C'est pas raisonnable, mais oui, c'est un mensonge. Mais c'est deux, trois drinks par jour. Puis c'est un mensonge. Puis moi, j'en prends, mettons, trois, quatre. Ça fait que c'est pas... C'est encore une fois, c'est un mensonge. Pas de temps. C'est un mensonge. On se connaît. De 15 à 20.
19:29
C'est comme rouler 120 sur l'autoroute. C'est en haut de la limite, mais t'es correct.
19:35
Je suis plus 140, mais j'ai Waze. Je suis correct.
19:48
Tu veux-tu des médecins, des fois? Ah, c'est-tu que ça fait longtemps que je... Je suis allé l'autre fois, j'avais mal à l'orteil. Puis... Non, c'est pas... Ben, il y en a qui diront que c'est pas la meilleure des raisons, là. Mais à un moment donné, t'es comme Chris, pourquoi j'ai mal sans cesse à l'orteil? Je pensais que j'avais la goutte.
20:02
Pardonne-moi.
20:02
Je pensais que j'avais la goutte. Genre de maladie de prince du 18e siècle. Ah, ben ouais. Puis je suis allé chez le médecin, puis il a dit non, c'est de l'arthrose. Puis j'ai dit, qu'est-ce que je peux faire pour ça? Puis il a dit...
20:17
il n'y a rien.
20:19
Wow! Tu as encore mal à l'orteil? Moins. On dirait que quand tu acceptes que tu as quelque chose, ça ne change pas de même, mais on dirait que tu fais « Ah, j'ai mal à l'orteil », puis tu l'oublies. Puis quand on a reçu deux médecins, tu ne leur as pas dit?
20:33
J'invite pas du monde au podcast pour leur parler de mes mal d'orteils. Ils ont guéri ma blonde.
20:38
C'est vrai, ils ont guéri sa blonde. J'ai trouvé ça tellement hot. Parce que ma blonde est en train de vivre quelque chose de comparable. Puis là, je suis comme caliste, on n'a pas de médecin. Puis là, je vois Steph. Il y a un gars, il est venu au podcast à Thomas. Puis là, on l'a appelé. Puis là, j'ai fait, « Asti, c'est drôle. Je vais dire à Michel de bouquer des médecins. » Ah oui. Très fort.
21:03
Des gens de... « En peux-tu bouquer un gars de toiture aussi?
21:08
» « J'ai besoin d'un plombier, un gars de toiture, un médecin.
21:14
» « Mégane Brouillard est mon plombier. » « All right. »
21:19
Il y a un gars qui stale le corps illégalement. Ironiquement, cette semaine, on a reçu Mégane Brouillard et un gars, un forain.
21:27
Un forain, c'est ça, nos invités. Un corny. Un forain.
21:34
Un forain, on l'adore.
21:35
C'est genre le monde qui sont dans les fêtes foraines, dans les parkings.
21:39
Elle n'est plus là. Elle n'est plus dans les... Dans un parking, ça doit être tout croche. C'est pire que vous pensez.
21:44
Mais tout ce que tu t'imagines de la vie d'un forain, c'est tout vrai.
21:48
Qu'est-ce que tu imagines de la vie d'un forain? Moi, j'imagine qu'il se lave pas souvent pis il fourre beaucoup. Exactement! C'est ça l'épisode! C'est ça l'épisode!
21:56
C'est ça l'épisode! C'est ça. Oui, oui, oui. T'es Target. Plus du speed. Oui, plus du speed. Plus du speed. Qu'aide à fourrer beaucoup, là, d'ailleurs. Oui. Mais oui, il y a même des... Il nous a dit qu'il y avait des madames, des fois, qui aimaient ça faire le tour des fêtes foraines puis coucher avec des forains. Ah, oui? Oui, oui. Puis ça s'appelle des Midway. Miss Midway. Des Miss Midway. Parce qu'aux États-Unis, c'est un Midway, c'est une fête foraine. Fait que ça existe pour vrai, ça. Tout existe. Il y aurait peut-être une à soir.
22:24
Il y aurait peut-être une mise de mes doigts à soir.
22:26
Tu sais, tous les gars qui se creusent la tête, comment on fait pour fourrer? Qu'est-ce que les femmes sucent des forains? C'est pas si compliqué que ça, là.
22:39
Sois fin! Sois fin! Sois fin! Sois fin pis c'est le speed. Comment ça va? Comment ça va? Comment ça va? Oui, oui.
22:47
Oui, oui, oui. T'as l'air fine, t'as l'air fine.
22:50
Moi, je suis fin, moi, je suis fin.
22:51
Elle va te sucer pour que tu fermes ta gueule à m'amener.
22:55
Oui.
22:57
C'est malade.
22:58
C'est ça qu'on veut de nos semaines. Comment vous l'avez booké, le forain?
23:03
By the way, t'as moi une de ces affaires qui est malade de ce gars-là, c'est que je fais « Hey, j'aimerais ça qu'on jase un forain. » Puis trois mois plus tard, il fait « Hey, j'ai trouvé un forain! » Il est fou, mais il dit des affaires dans l'univers et ça se matérialise. Mais comment tu as fait? Tu m'as parlé.
23:19
C'est très simple. Quand on a reçu Arnaud Soli, Arnaud Soli est un peu populaire. Pendant le show, je coupe l'ambiance et je fais « Hey!
23:26
Si tu es forain, viens un meilleur gars.
23:27
PO veut ça! » Et on l'a mis en ligne à 18h. Puis à 19h45, c'était booké. Ah, wow! Ça fait que c'est grâce à Arnaud Solis. Merci, Arnaud, de faire notre booking.
23:36
C'était hot parce que le gars, il a quand même révélé beaucoup d'affaires intimes, bizarroïdes, mais sous un faux nom. Mais tu sais, on voit toute sa vraie face.
23:43
Ah, ouais! Ah, ouais!
23:50
C'était vrai, non? C'était vrai, non?
23:53
Il a dit « appelez-moi comme ça ». Fait qu'on l'a appelé Christo.
23:56
J'ai dit son nom, j'ai le bip, c'est une bonne affaire.
24:00
On le reconnaît très bien. Un peu, un peu. Mais il a eu un autre job.
24:03
Lui, penses-tu, peut-être qu'il pensait, tu sais, mettons, les podcasts, il y a beaucoup de monde qui écoute juste ça en audio.
24:10
Fait que lui, peut-être, il pense que c'est juste audio. Je serais pas surpris qu'il y ait quelques forains qui soient pas au diapason de la technologie, là, tu sais.
24:18
Je ne veux pas vous vendre le punch du show qui sort bientôt, mais...
24:24
Il s'en est sorti, c'est beau, il y a de quoi... C'est une mauvaise... Ah, c'est pas un phare? Non, non, non.
24:28
Il dit que c'est pas de nable. Tu peux pas faire ça.
24:30
C'est pas de nable. Il a arrêté. Il s'est retrouvé à l'hôpital parce que son cœur allait lâcher.
24:35
À cause qu'il faisait trop de speed, pas mal.
24:36
En fait, ce qu'il a fait, il buvait... Il a dit... J'ai dit quoi la journée où tu t'es retrouvé à l'urgence pour ton cœur? Puis il a fait... Tu connais ça, toi, de la four local? Ouais. Je buvais ça, puis je sniffais des lignes, puis là, je me suis réveillé à l'urgence.
24:49
C'est un ou l'autre, man. Ah, ouais.
24:52
Oui. Ah, ouais.
24:54
Tu continues de faire arrêter. C'est eux autres qui checkent les vis pour la grande roue qui monte.
25:01
Si tu commences à marcher, plus tu es recrut, plus tu t'occupes des manèges pour enfants. Il y a moins de chances. Si ça pète, tu tombes de trois pieds.
25:16
Les enfants, ce n'est pas fragile.
25:18
C'est pas non, là. Ben, pour vrai, moins qu'il y a beaucoup de messieurs que je connais, là. Mettons, tu sais, à tout respect.
25:27
Ah oui, punch un monsieur ou un garçon de deux ennemis. Le deux garçons, il est plus fragile que le monsieur.
25:37
Ouais, non, c'est sûr, lui de même. Mais il le met à un bout du show. Il y a pas le bout de la fin, selon moi, là. Mais il y a un bout où il dit « Menez, le monde, il chialait que mon manège, elle est pas assez vite. » Je suis tanné de me faire dire que mon manège n'est pas vite. J'ai ouvert l'ordinateur.
25:49
Il y a la grille en arrière du manège.
25:52
Il y a un bouton vitesse. J'ai augmenté. Tous les forains sont venus me regarder et je l'ai descendu. Quand les autres forains disent que tu fais calice, tu fais peut-être que j'agis mal.
26:06
Tu t'ouvres la grille en arrière de ma neige, puis il y a un bouton vitesse, puis il y a un bouton vélocité, man. Quel genre de style shit de bande dessinée, c'est ça, man.
26:13
Puis j'aime que... Ça fait très hachmé. J'aime qu'il appelle ça, j'ai ouvert l'ordinateur. C'est un bouton vitesse.
26:26
Il y a un breaker qui pète à la maison, ça doit être électrique.
26:29
Il l'appelle son modem. On va checker le modem, voir qu'est-ce qui se passe. C'est ça.
26:36
Mais après ça, il est devenu camionneur. Écoutez pas le podcast, on l'a fait au complet. On vient de le faire au complet. Mais il est devenu camionneur. Camionneur aussi, tu sais, tous les corps de métier, on dirait qu'il y a des madames qui s'intéressent à l'heure. Parce qu'il y a des lotes léseurs, ça s'appelle.
26:51
Mais des lotes léseurs, tu pensais que c'était des prostituées de Resteria.
26:56
Ouais, ouais, c'est ça. 150 camions, tu te fais un sujet, tu te fais un sujet. Elle en est là, elle fait « Mais oui, c'est ça. »
27:06
Il était empathique avec les camionneurs et il dit « J'ai compris. » Il dit « Oui.
27:10
»
27:12
il comprend de dire oui il était super empathique avec tu sais il y a des fois mais lui il fait à cette heure du camionnage à l'intérieur du Québec tu sais fait qu'il en prend pas imagine si votre victoire à Drummond il te fait sucer aux rieux ouais c'est extraordinaire ouais c'est extraordinaire c'est extraordinaire t'es comme pourquoi que le gars de Pure Relator il est parké sur le bord de la rue avec quatre flas il est où mon triste de colis à Intelcom il arrive pas il est trop loin je veux mon livre
27:44
Non, mais c'est ça, j'allais dire, moi, la dernière fois que j'ai fait, quand j'ai fait votre podcast, la semaine d'après, vous buviez l'alcool.
27:54
En fait, j'ai pitché ça à Michel. Parce que nous, à Meilleur gars, c'est sorti, c'est disponible. On a un épisode où on a demandé aux auditeurs de nous envoyer de l'alcool par la poste. où je suis allé chez des gars de me faire donner de l'alcool.
28:04
Que nous autres t'avaient fabriqué.
28:06
Oui. Nous, on trouve ça drôle. Moi, je trouve ça drôle. Les gars, c'est souvent... C'est 100 % des gars qui font ta vodka dans leur garage.
28:13
Oui, oui. Il n'y a pas tant de princesses qui font ça.
28:16
C'est rare, c'est rare. C'est rare.
28:19
Nos anges font pas ça. Non, non, nos anges font d'autres choses. C'est correct. Ils prennent soin des gens qui deviennent aveugles à cause de la vodka qu'on a faite dans nos garages.
28:28
Fait que la première affaire, j'ai oublié de le dire à P.O. J'ai fait « Hey, P.O., le monde m'a envoyé plein d'alcool. » J'ai dit « Pourquoi tu me dis ça? » « Mais pas le show! » « On va boire de l'alcool. » « Tu m'as jamais dit qu'on allait boire de l'alcool. » Fait que ça, premièrement, il a été convaincre P.O. Ensuite, j'ai fait « Hein, il a été convaincu.
28:42
» Je sais pas pourquoi t'as été convaincu. Ben, à un moment donné, t'as dit « C'est mercredi. » J'ai dit « Bon
28:50
Ah non, c'est pas ça que c'est oui! J'ai dit, on va convaincre... J'ai appelé Michel et j'ai dit, « Hey Michel, j'ai un bit génial pour le meilleur gars. On va boire de l'alcool que le monde nous envoie. » Par la poste! » Puis il nous a dit « Tu vas tuer mon artiste, fais pas ça.
29:05
» Moi, j'avais tombé aveugle une demi-journée dans une vingtaine. J'avais acheté de la vodka à Canawake dans un magasin qui vendait alcool, cigarette, pornographie, fusil et jeans. Grosse veillée! C'est le Vegas du Québec. J'avais acheté une bouteille de rhum, une bouteille de vodka, deux cartons de cigarettes, une paire de Levi's, 3-4 Hustlers.
29:36
Ça m'a coûté 17$.
29:39
C'est rien.
29:40
C'était des beaux jeans?
29:42
C'est des livres qu'il y avait de l'air usagé, mais pas... C'était comme des jeans volés, esti. C'était pas...
29:58
C'est ça. Mais c'était pas, tu sais, comme mettons au village des valeurs que tu fais, OK, c'est des vieilles affaires que le monde sont débarrassées. Là, c'était neuf, mais pas tant.
30:11
Ça appartient à quelqu'un, mais ils vuraient encore, ça y appartient. C'était plus le town shop.
30:15
C'est comme des bétiques. Tu voyais les traces de doigts que tous les gars avaient snaffé.
30:24
Oui.
30:25
Mais oui, c'est ça. Fait que j'avais pris ça. On avait fait... C'est des bons jeans, les alcools vont être bons.
30:29
Fait que, tu sais, je me rappelle, c'est 10 piastres pour un 71. Ah! 70?
30:33
Et là, 71, tu sais, les hosties de gros... Grosse affaire en plastique avec la poignée. Fait que là, on se fait des drinks, fait des drinks. Des drinks? Le lendemain matin... C'était quoi les drinks? Ça devait être vodka jus ou... Ouais, ouais, c'était pas... Vodka jeans.
30:48
Ouais, ouais.
30:51
Un petit vodka de nez. Mais l'année matin, je me réveille. Puis là, je me rouvre les yeux. Puis ça change absolument rien.
31:05
Ça, là, pendant jamais au médecin.
31:07
Jamais. T'as vu combien de drinks? Trois, quatre, mais... Il y en a un qui était fort. Il y en a un qui était fort.
31:16
Puis après, j'ai fait, astille, j'ai comme, je suis allé pour me lever, puis j'ai bloqué en me levant. Fait que là, j'étais juste de même dans mon lit, puis là, j'attendais, j'attendais que mon coloc vienne. me sauver, puis là, j'ai réussi à... Donc au-loc, tu vas y rentrer dans ta chambre? Non, mais je me disais, il va voir, je suis à côté de la toilette, il va passer, il va voir un gars à moi. Puis après, j'ai réussi à me lever, puis j'ai fait, je vais allumer la lumière, comme ça, il va voir que je suis là.
31:50
Fait que j'ai allumé la lumière, et là, j'étais juste assis dans le lit, puis j'attendais qu'il arrive. J'aurais dû aller le voir, je sais pas pourquoi je suis pas allé le voir. Puis, je me rappelle juste, il est rentré, il est allé aux toilettes, il est venu à ma chambre, il a fermé les lumières. Non! Puis, il a crissé son gare. Mais non! Puis, après, moi, vers midi, ma vision est revenue. Tu es resté immobile. Qu'est-ce? Tu devais paniquer, quelqu'un. Je paniquais. Aussitôt que j'avais 18.
32:21
J'avais 18. Exactement. J'ai jeté la bouteille de vodka, j'ai gardé la bouteille de rhum. Ah! Ah!
32:27
Ah!
32:29
La bouteille de rhum était super bonne.
32:30
Puis si tu t'es venu à ce moment-là, il y a peut-être des problèmes de boisson.
32:36
Non, mais je ne buvais pas tant que ça à cette époque-là. Tu étais aveugle.
32:40
Oui, mais je suis aveugle. Je ne veux pas être plate. Je ne veux pas être dans le jugement ou la morale. Je ne suis pas ce gars-là, mais maintenant, tu fais la fiction.
32:49
Tu ne vois plus rien. Ah non, je bois pour le fun.
32:51
C'est-tu le fun? Je bois social. Moi, je bois pour le social. Moi, c'est pour ça, à cette heure, quelqu'un qui fait son alcool, je suis tout le temps... Ah oui, merci. Mais je le prends tout le temps. Des fois, le monde me donne... Je t'ai fait ça, bien merci. Je le jette même pas, je le garde. J'ai comme un petit tablette avec plein de bouteilles.
33:14
Quand tu vas être tanné sur ce crisse de vie-là, ça va pas ouvrir le cabinet. Exact. Mais penses-tu que ça a un lien avec le fait que dans ce moment, ta peau, elle te fait mal?
33:26
C'est peut-être la vodka qui a essayé de te sortir.
33:32
Non, mais j'ai pas mal. J'ai pas mal. C'est juste sec, genre. Ouais, c'est ça. Puis moi, je pense même pas sur une maladie. Je pense que j'ai juste besoin d'une crème. C'est eux autres qui capotent. Tu sais comment ils sont?
33:46
Les médecins avec la crise de test.
33:48
Plus moyen de tousser non-stop. Est-ce qu'ils sont « woke », les médecins, man? Laissez-moi de tousser du sang. Tabarnak de génération de guenilles, man.
33:59
Rires
34:01
Oui.
34:04
Moi, je prendrais un vodka soda. Ça serait bon, ça. OK, parfait.
34:09
Tu veux-tu un word vodka ou tu veux un réserve vodka?
34:11
Je veux celui-là, oui. Je veux celui-là qui me coupe la périphérie. J'avais un voisin. Mon coloc en haut, mon locataire, il voyait juste en périphérie. OK. Rien au milieu. Il voyait rien au milieu. C'est un chat.
34:28
Il aimait beaucoup si vous écoute. Ah, oui? Oui, comme...
34:33
Pour regarder la télé, il faut qu'ils se mettent dans la main. La TV était là, puis lui était là. Il était « Tabarnak, c'est bon, je vous écoute, man! » Il trippait ben red. Wow! Comment tu savais qu'il voyait juste de même? Il te l'a dit? Parce que, mettons que moi, j'étais là, il disait « Salut, PO! » Wow! Puis t'as fait le lien. Il me l'a dit. Il m'a dit « Je te dis salut de côté parce que je suis aveugle, mais je vois en périphérie. » Wow! Il fait du fat bike aussi. Il me semble que c'est dangereux.
35:03
Oui, parce que c'est souvent en bessic, les obstacles sont devant. Oui, c'est souvent devant. La majorité du temps. Il est tout le temps sur le côté.
35:10
Il est super cool. Il a l'air de poser. Il a l'air de faire un duck face en le faisant. Wow!
35:25
Ça, oui. C'était comment l'expérience d'être aveugle, même? C'était vraiment épeurant. Oui, oui. C'est une expérience. Pour de vrai, c'est l'affaire la plus épeurante.
35:34
C'était juste noir ou tu voyais... Parce que c'est vraiment pas noir, les non-voyants.
35:40
Moi, c'était comme...
35:43
Tu n'étais pas aveugle pour vrai? Oui, c'est ça. Je ne suis pas aveugle pour vrai. Moi, c'était peut-être un cauchemar. Parce que je n'ai jamais demandé à mon colloque de fermer les lumières. Moi, ce que je me rappelle, je voyais des ombrages. Je voyais, mais c'était comme tamisé. Puis crissement tamisé. Wow!
36:06
Fait que tu voulais pas faire notre affaire de boire de l'alcool. Non, fait que c'est ça. Quand j'ai eu l'offre de « Hey, on boit tout ça. » Puis j'ai fait « Chris, j'avais 19 ans. » Puis quand t'as 19 ans, t'es comme à ton plus fort que tu vas être de ta vie. Puis aux 18 ans. Puis là, tu sais, à mon plus fort, j'étais trop faible pour trop consommation.
36:27
Oui, oui, oui. On a déjà joué au bowling, puis tu t'es disloqué l'épaule. Ah ouais, ouais. Aux petites boules.
36:32
Ah ouais.
36:32
Ouais.
36:34
T'arrêtais pas de dire, il m'a clancé Jean-Thomas parce que Jean-Thomas, c'était un bourgeois. Moi, j'étais un gars du peuple. Puis après trois rondes, tu t'es déstocké l'époque. Et Jean-Thomas nous a clanchés.
36:45
Oui, Jean-Thomas, il apparaît comme...
36:48
Il y a du temps. Il y a toujours une nouvelle passion.
36:53
Hier, j'ai été à une affaire familiale et je parlais à l'oncle, à ma blonde, que c'est un monsieur qui a 80 ans et il trippe sur le paddleboard À 80? 75-80, mais il est en forme. Il est quasiment en forme. Puis là, il fait, je fais des compétitions. Puis il dit, j'entends, moi, j'ai bien. Des fois, il fait... Fait que tu sais, j'entends, il fait des compétitions contre... Des gars de 80. Des gars de 80.
37:21
Il a une vie de petits vieux, c'est génial.
37:25
Qu'est-ce de la sport de retraité, le paddleboard?
37:28
Quand même. Quand même. Il est très, très, très jeune, il est très vieux. Oui. Il est de 19 jours. La soeur Rachel Brunet, mettons.
37:35
Ah oui, mais c'est ça. Tu as vu une personne sur Internet, puis là, tu fais le monde.
37:39
Tout le monde a toutes les aides. Toi, les aides, ils ne travaillent pas, ils jouent au battle board. Ceux qui n'arrivent pas à job, ils sont tous au battle board.
37:49
On dirait que c'est le genre de sport. Je me dis tout le temps, je vais l'essayer. Je me suis acheté un kit. Tu as un kit? J'ai un kit. J'ai une balle et une raquette.
38:00
Un kit, je n'ai pas. J'ai mon chandail. World Battle Board.
38:07
Oui, pickleball. Excuse-moi. Excuse-moi. Je dis paddleboard. C'est pickleball. Excuse-moi.
38:15
Merci. Merci, grand public. En le disant à plus...
38:19
C'est sûr que les gars de 80 font du paddleboard.
38:21
C'est quoi? C'est quoi paddleboard?
38:24
C'est le truc où t'es de même. T'es debout sur une planche.
38:27
Dans l'eau. Ah oui. Ça aurait été malade. que l'oncle Bibi fasse ça avec Jean-Tom.
38:39
Ça aurait été malade si tu t'achètes un kit.
38:41
9 heures de temps.
38:44
C'est bon pour le cours.
38:45
C'est bon pour le cours.
38:47
Le paddleboard, c'est comme du surf.
38:50
Sans vagues. C'est quand même... C'est comme ça, c'est le hockey, mais sans mise en échec.
38:58
C'est comme être debout en patin avant d'aller sur la glace. C'est bon pour le corps. C'est excellent pour le corps. Ça, j'ai jamais compris ça. Le corps? Non, ça, je comprends. Mais le paddleboard, les gens essaient de m'expliquer le trip de « Ah, ça va être de la fun. T'es debout sur un lac. » Je peux être debout à côté du lac.
39:26
Je peux mettre mon chien dessus. T'as-tu été beau tenu? T'as-tu eu une période où t'étais magnifique tenu? C'est une bonne question, ça.
39:37
Je pense que non. Jamais! Bien, beau tout nu... Beau tout nu.
39:41
T'es tout nu, les madames me faisaient comme... Bonne affaire. Bien, j'ai jamais eu plus qu'une personne. Tu sais, genre, j'ai jamais eu des madames qui m'ont vu tout nu pour qu'il y en ait trois, quatre. Fait que... Je pense à mon meilleur. Tu sais, ma blonde de l'époque me trouvait beau, mais pas assez pour faire... Eh, tabarnak... Je ne pense pas que maintenant, 30 ans plus tard, elle se masturbe en pensant au gars à moitié aveugle.
40:15
Selon toi, à cette époque-là, c'était quoi ton plus bel attribut physique ?
40:21
Non, le pire, c'était mes sourcils. J'avais des beaux sourcils. Je pensais à ça la semaine passée. J'ai plus de fucking sourcils. Non, c'est vrai. Première fois que j'étais allé à New York, il y avait une fille qui m'avait arrêté dans la rue pour faire « T'as vraiment des beaux sourcils. » J'avais fait son weird, il monte puis il redescende. Il était comme un cartoon. J'avais l'air d'un vilain dans un cartoon.
40:52
Apparemment, les filles à New York trouvaient ça cute.
40:55
Quand tu étais tout nu, c'était ça le best.
40:57
C'était ça le best.
40:58
Non, non, mais oui.
41:00
C'est tes sourcils pédés. Non, c'est vrai. J'avais oublié le bout de tout nu.
41:07
Le bout de tout nu... Non, c'est mes sourcils. On a pas de problème. J'ai pas dit que mon pubis est identique. Moi, c'est pas frisé. Toutes les brelles vont cloc-cloc. C'est comme des petits toits. Ah!
41:28
Ma blonde, chaque fois qu'on baisse, elle fait « aïe, ça fait mal! »
41:32
C'est spécial de regarder dans le miroir et faire crier ça, je suis beau tout nu. Ah oui, oui. C'est un genre d'affaire de sociopathe. Ah oui, oui. Quand même, quand même.
41:41
Ça, les seuls qui se disent ça, c'est comme la scène dans Boogie Nights, quand il s'en met belle avant de fourrer à la fin du film. Tu sais, c'est ça. Tu ne peux pas te regarder dans le miroir et faire... C'est bizarre. C'est juste plate que je m'aurais jamais. Oui, exact.
41:58
Oui.
41:59
Est-ce qu'elle est chanceuse? T'as d'arnaque qu'elle est chanceuse?
42:06
Je sais pas si elle réalise à quel point qu'elle est chanceuse. C'est ça, oui. Ça, ça doit être... Je connaissais... Il y avait une fille, à un moment donné, elle m'avait dit ça, que son chum de l'époque, il avait dit qu'elle était chanceuse.
42:21
Ah!
42:22
Comme Éric Girard dans la Floride. Il disait-tu ça?
42:24
Il disait, viens-t'en ici, ma chanceuse. Mais tu sais, c'est de l'humour. Mais lui, le gars, il disait... C'est pour rire, c'est pour faire rire le public.
42:35
Lui, il disait, le gars, il avait dit pendant qu'elle suçait, « Hey, astic, t'es chanceuse. Tu réalises pas comment les filles capoterait être à ta place. »
42:45
Les filles! C'est weird de dire ça à ta flamme.
42:49
C'est beaucoup de confiance. La chose la plus étrange que vous avez dit ou entendu pendant que vous faisiez l'amour.
43:01
Sors du rône. Non, je ne les ai pas restés.
43:05
Tu jases-tu pendant? J'ai commencé à jaser et des fois c'est une erreur. Moi, tu vois, j'ai commencé à jaser.
43:11
Avant, j'essaie pas d'être... Parce que tu veux pas être en parfait, total silence.
43:15
Non, non, non, non, ça c'est bizarre.
43:16
Comme un drone, là.
43:17
Non, c'est pas ça, non, non. T'as l'air de womanizer, là, c'est pas bon. Ouais.
43:22
Mais moi, je suis comme... Des fois, j'étais gêné de faire des bruits, là, tu sais. Fait que là, tu sais, pis là, tu veux pas non plus être... Comme... Tu sais, tu veux être authentique, tu sais. Tu veux pas faire genre... Ha, ha, non. Ha, ha, ha.
43:34
Tu veux que ça vienne des tripes un peu? Mais là, avec ma blonde, je suis capable d'être totalement dans l'abandon. Puis là, les bruits sont naturels. Puis c'est sûr, je les ferai pas live, là.
43:43
Ok, je comprends. Je comprends. Excellent réaction.
43:50
Un bruit. Un. P.O. P.O. P.O. P.O. P.O. P.O. P.O. P.O. P.O. Un. Un.
44:01
Ok, je vais vous le faire. Tabarnak, tabarnak!
44:08
Ça serait malade si c'était ça. Mais c'est sûr que c'est ça.
44:14
C'est sûr que c'est ça.
44:16
Un peu paniqué. C'est pas juste fâché, c'est paniqué. Et t'as peur. Non, non, non, non!
44:28
Fait qu'êtes-vous content?
44:29
C'est ça que vous vouliez? Ça, là, je sais pas pourquoi il y a pas plus de monde qui font ça pis ça me déçoit... Mais ça me semble un bon gag à faire le premier soir que t'es avec, mettons, ta nouvelle blonde parce que tu peux faire un bruit complètement ridiculement...
44:50
Tu prends un standard pattern. Ah oui. Ah oui. Tu prends un standard pattern. Ah oui. Ah oui. Peanut Popcorn. Ah oui.
45:00
Chip Sprite Powerade. Le moitié-moitié aujourd'hui.
45:10
Il y a beaucoup de gars qui sont obsédés par la quantité de dèches. Ah, yes!
45:16
On a parlé de... Ah oui, oui, j'avais...
45:18
On n'a pas le choix. Il y a beaucoup de gars qui sont obsédés par la quantité... Qui veulent beaucoup.
45:23
Moi, j'en suis un. Non, j'en suis un, moi. Ah, c'est vrai? Je suis obsédé. C'est dès que ça va, là. Mais... Vous allez voir? Je suis venu prendre une bière. Non, non, je viens passer. Je travaille là-dessus. C'est jamais arrivé.
45:35
Mais j'aime ça. Tu comprends, mais tu sais, mettons, à la minute que tu viens plus que genre... Tu sais, genre...
45:41
Tu sais, mettons, tu viens genre l'équivalent de... Tu sais, mettons, une scène noire. Genre, là, tu veux travailler là-dessus, mais à la minute qu'il y a un peu de dèche pour tout le monde, là, on s'en colise.
45:50
Ben, ma blonde, ma blonde, je m'ai dit, il en manque. C'est ça.
45:56
C'est pas un enjeu. Moi, j'étais en vieillissant. T'en as moins. T'en as vraiment moins. Mais moi, j'aime vraiment ça. Au début, j'étais comme Chris, il y en a pas beaucoup. Ça fait moins de ménages à faire. Mais il n'y a aucun ménage. Ah ouais, c'est tout fait dans tes sourcils. Non, non, mais pour vrai, tu sais, admettons, si je me crossais, puis il n'y a pas de Kleenex, je peux faire comme un magicien, juste faire « putain ».
46:23
Tu as une gelée assistante à côté de toi pour cacher... Finalement, c'est juste qu'il y a des filtres de pêche qui montrent la dèche.
46:31
En tout cas, c'est une joke de... Elle est bonne. On va marcher sur Internet. On va marcher sur Internet.
46:36
Mais ouais, man. OK, Chris, c'est un bel avantage. Parce que... Un avantage de vieillir, c'est qu'il y a moins de dèche. C'est ça, t'avances. Ouais, mais tu sais, il faut trouver le bonheur. T'as mal aux genoux, mais t'as moins de dèche.
46:48
C'est le fun. C'est le fun. Ah ouais. Mais oui, la quantité de dash, moi, ça m'a jamais... Jamais? Moi, avant ce que j'aimais, moi, je venais loin.
47:05
Ah, wow! Bravo!
47:07
Bonne prostate! Moi, là, ça arrivait une couple de fois dans mon jeune temps de, mettons, finir, enlever le condom, venir... passer comme par-dessus la fille. La dame! Wow!
47:18
Puis là, te faire « Ah, tabarra!
47:20
Ok, il va falloir que j'essuie le mur. » Oui, oui. Ta dèche, elle passe les doigts, n'est-ce pas?
47:27
« Ice la ramasse! » « Ah oui, au Venezuela, à la neige! » « Il y a quelqu'un, un masque!
47:37
» « Moi, je trouve que c'est plus important, il faut le dire vite, mais je trouve que c'est mieux venir loin que venir beaucoup, personnellement. » « Eh!
47:46
» « Mais c'est quoi dans l'intérêt de venir loin? » « Ben, c'est genre, ça fait cool, là!
47:49
»
47:50
All right, on a du public. Il y a des dames ici ce soir? Non, non, on sonde personne. Pourquoi pas?
47:56
Parce que c'est une question de préférence personnelle.
48:00
Puis moi, je pense, comme mettons, pour... Tu sais, je n'ai jamais mis personne enceinte, mais mon sperme venait tellement loin que... Ça se peut. Peut-être que c'était pour ça. Tu sais, il rentrait, puis il faisait juste comme flop, flop.
48:15
Tu sais, il me rentrait dans le nombril. Ben oui.
48:18
Ça se peut que tu as envoyé des balles perdues, d'après moi.
48:23
Non, mais j'ai pas besoin de condom, mon sperme est trop fort. Non.
48:27
Ça, c'est une autre étape que le condom est trop serré. Mon sperme est trop fort.
48:32
Avez-vous des condoms pour les spermes fucking forts?
48:34
Tu demandes ça à la pharmacie.
48:38
Ah oui?
48:41
Ah, puis j'ai la goutte aussi. Aussi?
48:42
Aussi, oui. Aussi, c'est super important.
48:44
Mais ouais, Ben. En tout cas, moi, je suis pas... En tout cas, je suis déché comme vous voulez. Je pense qu'on a... T'as-tu eu mal la première fois?
48:52
Tu me parles souvent de mes premières fois? Non, jamais! À couple ouvert, je sais pas.
48:56
Ah oui, oui, c'est que ce show-là, je parle juste de ça, ben oui. Oui, pis on dirait que c'est génial. Je t'en parle juste quand il y a des caméras, c'est un peu.
49:01
Oui, c'est ça, parce que tu me fais souvent des livres pour aller au show, là. C'est pas ça que tu me demandes. C'était comment la première fois que t'as déché? On est sur le pont, tabarnak. On peut-tu relaxer, même?
49:16
Non, la première fois que j'ai déché, peut-être que ça va te surprendre, mais j'ai trouvé ça fort agréable, oui. Oui.
49:21
Pis je me suis dit, je pense que je vais refaire ça souvent.
49:25
Même que si je pouvais avoir beaucoup de temps libre pour faire ça.
49:28
Vive les journées pédagogiques.
49:29
Oui. Ça sert juste à ça. Oui, oui, oui.
49:31
Ça sert juste à ça.
49:32
Mais j'aime pas parler de ça parce que quand tu déchets les premières fois, t'as 15 ans. J'ai l'impression de parler d'un petit gars de 15 ans qui vient partout.
49:37
C'est ça que c'était.
49:39
Oui, c'est ça. Mais c'est pas une image que le monde aime avoir dans leur taille.
49:42
Moi, j'ai réalisé...
49:44
On veut pas ça tellement. Vous autres, vous êtes plus jeunes. On essaye. Mais à chaque fois que je parle de ma surbaçon dans les commentaires, c'est tout le temps... Ah, c'est des messieurs de 50, 50 quelques années qui parlent de crossage.
49:56
Mais t'es attendu à quoi? Ah oui, c'est pas découverte, là. Si tu penses apprendre quelque chose sur la société ou sur le corps humain et sur l'esprit, c'est pas la bonne place, là.
50:08
Moi, ça me fascine tout le temps, ça, quand t'imagines, tu sais, mettons, tous ces messieurs-là se massent, tu sais, comme Bernard de Rome. Oui, oui.
50:18
Tu se masturbes. Et quand tu réalises que Bernard de Rome se masturbe... Ça t'enlève tes illusions.
50:30
Bienvenue dans le monde des adultes. En plus, il doit y avoir un king qui a sa catégorie de porno ou ses films recommandés.
50:44
Lui aussi, dans son Instagram request, c'est des madames en bikini. Bernard de Rome, c'est un grand intellectuel.
50:50
Peut-être qu'il checke les vidéos de lectrices de nouvelles qui se déshabillent. Peut-être.
50:56
J'ai entendu dire qu'il y a des pays qui font ça.
51:00
Le 11 septembre, ça devait être bizarre, cette journée-là. Oui, parlons du 11 septembre.
51:03
Non, mais tu sais, la fille d'en plaît, c'est peut-être la guerre. Ah oui, les nouvelles...
51:08
Les nouvelles tout nues, le 11 septembre.
51:10
Oui, oui, oui. Tu t'en veux voir le producteur, tu fais un chef. Moi, je mettrais un trench coat aujourd'hui.
51:18
Hey, t'as signé le contrat.
51:21
Le fruit habillé, celui-là.
51:23
Oui. J'ai jamais écouté ce poste-là. Je ne sais pas s'il existe encore. Mais si je vois qu'il va y avoir, mettons, une guerre nucléaire, puis c'est notre dernier jour sur la Terre, je veux voir comment elle a été avec ça. Oui.
51:39
Un gars en graine, c'est pas pareil qui dit les nouvelles. Ça, c'est… Ça, ça rajoute quelque chose. Un gars en graine qui dit on est en guerre, tu fais ça va mal. Mais t'sais… C'est… On s'en sortira pas, man.
51:49
T'sais, Naked News, je suis pas mal sûr, ça existe plus. Ça existe ça encore? Non, parce que… Je viens d'aller voir, ça existe encore, mais… Tu le savais!
51:56
Tu le savais très bien, Yann! Tu viens pas d'aller voir! Tu le savais! Je viens d'aller voir sur mon compte Mastercard.
52:09
Chaque neuvième dix mois.
52:11
Yann, tu viens loin ou beaucoup?
52:14
Moi? Oui. Moi, je suis encore capable de me crever un oeil. Il faut que je fasse attention.
52:19
Ça, c'est loin ou beaucoup? Ça, c'est loin. Il vient loin dessus.
52:23
Oui, c'est ça. Je suis capable de crever un oeil. Même à 18 ans, je ne crevais pas des yeux. Chris, je ne disais pas.
52:33
Je n'étais pas comme « je suis en train de nir, je suis en train de nir. »
52:37
Tu vois une femme avec un eye patch, Chris de Yann.
52:44
C'est le même que ton locataire. Il sort avec Yann.
52:48
Il sort avec Yann.
52:48
Merci. Merci Yann.
52:59
Mais ça, ça m'a tout le temps fasciné. Fox News, ils ont un peu volé ce pattern-là. Ils prennent des belles filles. Sur Marketplace, man. Sur Marketplace, des fois, je vois des... Ah, des filles canons. Mettons, ça va être basic avant. C'est une fille...
53:16
Genre la bikini en arrière, mettons. Pour être ranké haut dans l'algorithme Marketplace, le monde commence à être...
53:23
C'est pas fou, ça?
53:26
Le capitalisme, c'est pas facile.
53:28
Mais tabarnak, genre montrer tes tits pour vendre un miroir à 10$.
53:35
Marketplace, c'est fatigant.
53:37
Ça doit être moins fatigant quand tu montres tes tits.
53:39
C'est sûr, ça devient une expérience vraiment plus agréable.
53:44
C'est rien que des gentils hommes. Toutes les gentlemen sont là.
53:49
« Hum, cet article était en vente, mademoiselle.
53:51
» Il y a des hommes qui crossent sur Marketplace. Les hommes crossent partout. Désolé, les filles.
53:58
La plupart qui font ça, ils rajoutent par intelligence artificielle. Des fois, ils déconnent, ils mettent la fille dans un trou d'eau devant le pick-up. Ça sert à ça, les haies.
54:11
Oui, c'est ça. On devrait lui donner plus d'eau au tabarnak.
54:15
Oui, oui. Parce que les haies ne marchent pas, mais ça risque qu'il n'y a pas assez d'eau. Il faut lui donner plus d'eau. Toi, tu adores les haies. Moi, j'adore les haies.
54:23
Qu'est-ce que tu aimes là-dedans? C'est bon travail. Non, c'est que ça me fait faire des affaires que je ne serais pas capable de faire seul. Je comprends. Comme? Là, je suis en train de bâtir deux plateformes avec. Wow! Je suis comme à mi-chemin d'une, même plus qu'à mi-chemin. Pis l'autre, je suis à peu près... Ok, mais c'est ça.
54:49
Toi, t'es un professionnel. Les boomers, c'est pas ça qu'ils font. Ils sont comme « Enlève le T-shirt, c'est la madame.
54:55
» Ah! Pis sur Twitter, ils font « Grock, je mets là tout nu. » Oui, Grock, je mets là tout nu.
55:01
Grock, je le fais jamais.
55:03
Fais-le! Ah oui!
55:05
C'était un bon histoire de plateforme.
55:13
Le lendemain du Centre Bell, moi, ça faisait longtemps que je voulais bâtir une plateforme. J'avais engagé du monde. On avait fait un V1, mais ça ne marchait pas. Chaque fois que j'engageais du monde, ça ne marchait pas. À un moment donné, j'ai vu un assiette d'annonce sur TikTok d'un gars qui fait semblant d'animer un show radio. puis il fait « Hey, je ne peux pas croire que le monde a engagé du monde pour faire des plateformes quand l'AI peut le faire. » Puis c'était une annonce pour un institut de cochonnerie. Ça fait que j'ai demandé à Claude c'est-tu vrai, cette affaire-là, c'est de la bullshit.
55:46
Là, Claude m'a dit, c'est de la bullshit, mais... Fait que j'ai fait, mais le AI, pourrais-tu me bâtir ce que je voulais? Puis j'y ai décrit. Puis il a dit, non, mais tu serais capable, si tu as un programmeur qui gère le AI, lui, il serait capable. Fait que là, j'ai fait, OK, c'est où je trouve ce gars-là? Puis là, il m'a dit, bien, tu mets une annonce, tu vas trouver quelqu'un. Montre ton cul sur Marketplace aussi. Pour un beau programmeur. Après, j'ai mis une annonce sur Internet, puis j'ai demandé au monde, j'ai dit, je fais un test pour faire, c'est une petite affaire de transformer vidéo en audio, puis après créer un fil RSS, puis j'ai dit, je te paye 500 piastres, Tout le monde qui fait le projet, j'ai fait envoyer votre candidature, j'en choisis trois, je vous donne 500$, puis le meilleur des trois, je t'engage pour bâtir une plateforme.
56:46
Puis là, j'ai eu 180 demandes. C'est vraiment le fun. Il y a eu...
56:52
Il y a eu trois gars qui ont construit la plateforme que j'étais dessus avec Sous-Écoute, qu'ils ont appliqué et ils étaient nuls à chier les trois. C'est vraiment le fun parce que là, je suis en train de bâtir ça. Avant, la vieille plateforme que j'avais faite, les gars me disaient « Ok, on a fait telle affaire, ils m'envoyaient le code, je ne comprends rien au code. » Fait que là, j'allais voir la page. Je me suis dit, je ne trouvais pas ça beau. J'avais de l'air d'un esti de moron quand je leur parlais.
57:23
Quand tu dis plateforme, tu veux dire un site web? Ben non, c'est plus que... Un site web transactionnel?
57:31
Ben non, c'est une plateforme. C'est quoi la nuance?
57:35
C'est une plateforme. N'inquiète pas avec ça. Excuse-moi.
57:42
C'est tellement... L'affaire, c'est...
57:45
C'est un portail, un peu.
57:47
C'est un portail. Non, c'est que je voulais... Tu fais la toile du Québec, dans le fond. C'est ça que tu veux faire. Oui, c'est ça. J'ai la poche... Le panier bleu.
58:01
Le panier bleu, c'est un podcast que c'est pareil. Le panier bleu, on a engagé des Indiens pour le faire. C'est un peu ironique, non? C'est vrai? Oui. Oui. J'ai l'impression que pour le panier bleu, on aurait pu être panier bleu.
58:12
Non, ça, ça clique.
58:13
Mais je pense le panier bleu aussi.
58:15
Mais je ne sais pas. J'ai vu ça un moment donné.
58:17
Mais moi, mon affaire, c'était pour les podcasts. Tu sais, mettons, à cette heure, ton podcast, tu l'enregistres, tu mets le vidéo sur YouTube, tu prends, tu extrais l'audio, puis après, tu es obligé de mettre l'audio partout. Moi, je suis comme, ça serait bon quelque chose pour le monde qui...
58:35
qui ont de la misère avec la technologie. Fait que tu fais juste, tu uploades ton vidéo, nous autres, on prend ta vidéo, on te l'envoie sur ton YouTube, on extrait l'audio, on te l'envoie sur ton fil RSS, si t'en as pas, on t'en crée un, on te l'envoie sur Apple, sur Spotify, partout, partout, partout. On a tes stats en real-time, après ça, tu sais, la part du monde ne monétise pas Spotify, on t'aide à monétiser Spotify. Après, on prend...
59:07
Il y a le AI qui choisit les meilleurs clips pour te mettre des clips sur TikTok, sur... Là, je viens de dire tout de ta business. C'est ça, ma business.
59:19
Quelqu'un va le faire plus vite que toi.
59:20
Je viens de dire tout de ton plan.
59:25
C'était une bonne idée.
59:26
Il a des qualités, mais il est un petit peu paranoïaque.
59:30
Un peu paranoïaque. La seule affaire qui a de la misère avec sa plateforme, c'est la bâtir. Mais l'idée est bonne.
59:36
Non, non, mais là, elle est comme bâtie. Tu sais, comme sous-écoute, elle est là-dessus depuis une couple de mois. Comment ça s'appelle? C'est podcast.ninja. C'est podcast.ninja. Parce que j'ai vu, là, je cherchais un nom de site web Puis t'as fait podcast.ninja. Non, mais c'est parce que j'étais comme, je voulais quelque chose qui avait rapport avec Jason, tu sais, qui faisait mes réseaux sociaux. Puis là, je le décrivais à l'intelligence artificielle. Qui parle beaucoup à l'intelligence artificielle, man.
60:05
On peut s'appeler, on va prendre des cafés, ça. Mais là, c'est pas pour tout le monde parler à Mike, il y a du temps.
60:11
Non, mais bon, tu dis là, toi, à la plateforme. Non, mais je veux dire, il parle à vous, lui. Puis là, en tout cas, fait que là, je parlais, puis tu sais, je disais, tu sais, il était tout le temps, il faisait des affaires, puis il était discret, puis tu le voyais pas. Puis ça serait le fun que les gens qui ont pas les moyens qui aillent un outil pour faire ça, qui seraient comme Jason. Puis là, je cherchais des noms qui ressemblent à Jason. Puis plus je le décrivais, plus je le décrivais comme si t'as un ninja. Puis...
60:37
Il y a-tu quelque chose avec Ninja? Après, j'ai vu, il y a la fin.ninja qui existe. Comme .com, .net. J'ai fait podcast.ninja, c'est-tu disponible? C'est disponible. Je l'ai pris. Après, pour l'affaire de AI, j'allais prendre Opus Clip qui vient. Puis, tu sais, puis j'ai vu toutes, toutes, toutes les affaires d'AI qui ne comprend pas le Québécois. Fait que j'ai fait tabarnak. OK, il va falloir... Fait que j'ai engagé une autre équipe pour créer une affaire qui comprend le Québécois.
61:09
Puis ça, mon public cible, ça va être toutes les places qui ont des accents qui sont compliquées pour l'AI. Fait que, mettons... Les Belges. Mais les Belges ne sont pas trop compliqués, mais genre les Marseillais, les Africains, nous, tu sais, c'est ça.
61:25
Les Écossais, je ne comprends jamais. Les Chinois, je comprends.
61:27
Fuck all.
61:28
Tout ça.
61:29
Je ne comprends rien.
61:34
C'est ça. Je passe bien du temps là-dessus. Cool. J'ai vraiment beaucoup de fun. Il y a des jours où je passe 11 heures à travailler là-dessus, puis je suis comme, « Câulisse! » Moi, je prenais un break d'un an de show juste pour relaxer puis vivre, puis je suis juste devant mon ordi en train de faire, « OK, là, tabarnak, OK, comment je fais rouvrir telle affaire? » Je me suis incorporé… deux fois dans le dernier mois.
62:07
Puis mon comptable, il est comme, qu'est-ce que tu fais, tabarnak? Pourquoi tu n'arrêtes pas de t'incorporer? Puis je suis comme, non, mais là, je vais m'incorporer et je fais ça de même. Parce que là, c'est une compagnie, j'ai l'air d'un fou. Je suis comme, ça, soit ça va flopper ou ça va devenir big, ça devient big, ça va être Google qui va acheter. Tu appelles ton comptable et tu dis que Google va m'acheter. C'est clair qu'il dit, il va pas bien être mec. Il pense que Google va l'acheter. C'est le même genre de confiance qu'un gars tout nu dans le miroir qui fait Christ de chanceuse.
62:38
Christ de chanceuse, ouais. Ah ouais.
62:41
Ah ouais. Ah ouais.
62:45
Tu te rappelles le gars qu'on a reçu, on avait reçu un gars, il a parti une fondation, je ne dis pas que c'est ça que tu es en train de faire, tu es en train de travailler pour vrai, mais lui, il recevait des témoignages de gens qui faisaient des psychoses par AI. Parce que, mettons, il y a des gars, des filles, mais surtout des gars, c'est des gars. Il y a beaucoup de filles qui sont en amour aussi avec leur AI. Des gars qui sont comme convaincus, mettons, qu'ils ont une révolution mathématique en tête. Puis là, Léa, il fait « Oui, esti, oui, oui, Chris de Flash!
63:16
» Puis là, il fait « Mais pourquoi d'abord, ma famille, esti, me dit que j'étais en train de perdre la pédale? » « Parce que c'était des caves! » « Oui! » « Galilée aussi a été challengée en son temps! » « Copernic, ça n'a pas été facile!
63:28
» « Je veux t'aller sur le bûcher, non! » « Moi, je tuerais ma famille!
63:31
» Fait que là, le monde sont en train de couper les liens. Ils sont comme « J'étais un génie mathématique! » Puis le monde sont comme « Mais t'es un cave! »
63:37
Moi, j'avais 7 ans, tu n'as pas payé tes impôts.
63:39
Moi, je ferais ça. Chaque fois que je vois ça, par exemple, les femmes, elles tombent plus en amour. Avec l'AI. J'ai lu un article sur une fille à Toronto. C'était « Femme veut marier son AI ». Puis là, elle expliquait comment sa personnalité change quand elle change de plateforme. Elle a starté sur ChatJPT, puis elle l'emmenait ailleurs. Puis il est tout le temps différent.
64:03
Est-ce que les femmes sont de même mène?
64:05
Tout le temps. Ils veulent tout le temps nous changer.
64:07
Il essaie de nous changer. Il va nous changer, man.
64:10
Il va nous changer. Puis là, elle expliquait comment elle et lui ont parti une business ensemble.
64:16
Une business? Je ne veux pas être plate, mais c'est exactement ce que tu viens de décrire.
64:20
Non, je sais. Ça va, ça. Ça va, ça.
64:24
T'as même appelé ton comptable en disant « Hey, prépare les papiers, Google, va m'envoyer un chèque.
64:31
» Mais au moins, je ne me marie pas avec les... Au moins, au moins. Pour l'instant.
64:36
Pour l'instant. Pour l'instant. Si il est sexy, pourquoi pas.
64:41
Il faut lui donner plus d'eau. Plus d'eau. Il va s'améliorer avec plus d'eau.
64:48
Il y a une fille qui m'a écrit ce matin pour me vendre des greffes de cheveux.
64:52
T'en as pas besoin.
64:54
Ça arrive quasiment au... Ça m'a écrit, moi, tout.
64:56
Oui! L'infirmière? Oui!
64:57
Oui, oui, oui.
64:59
Moi, je me suis chicané avec. Moi, je n'ai pas répondu. Avant des greffes de cheveux par les mères?
65:04
J'ai ça au trois mois. Au trois mois, il y a un gars sur Instagram. Souvent, des gars qui font « Hey! » T'es chauve, hein? Veux-tu que ça arrête? Puis je fais non. Ah, OK. Puis il disparaisse. OK. Ouais, on m'offre tout le temps des griffes de cheveux gratis. Gratis? Gratis. Je devrais le faire.
65:19
Non! Juste pour le gag.
65:20
Non! Je vais venir avec un esti d'affo, même.
65:22
Ah non, puis il faut que ça soit ici, là. Puis Jamie Foxx, là, tu sais, comme mal, trop... Un esti de chasse, même. Trop carré, là.
65:32
OK. OK. Non, c'est gentil, mais… Mais t'en as d'ici à là, puis là t'es chauve un peu.
65:39
Je suis là, je suis l'inverse, l'inverse de la couronne, mais en avant. C'est comme si on te flippe la tête. Je fais ça, c'est eux autres, c'est une super compagnie. Ouais, t'es slick. « Allez, ils font juste ça!
65:51
» « C'est pas ça que je voulais, bien mon Dieu! » Et je me suis chicané avec. J'ai fait « Je veux pas de greffe de cheveux, madame. Il est 10h30. Laisse-moi tranquille. » Et une chose qu'elle m'a dit, c'est « Ah! » Parce que j'écoutais ton podcast, meilleur gars. Et P.O. prenait des notes qui semblaient intéressés. Ce qui me verrait là-dedans, c'est que P.O., ça on bite quand on reçoit du monde. Il prend des fausses notes.
66:12
Je prends des vraies notes.
66:13
Non, c'est écrit genre « pénis ». Non, non, non.
66:16
Oui, oui, oui. C'est écrit genre « pénis ».
66:19
Et tu dessines des petits messieurs, genre.
66:21
Non, quand le monde dit quelque chose, je le prends en note. Je ne le relis pas et ça ne sert à rien, mais c'est des notes pareilles.
66:26
Elle a pensé que tu étais intéressé par ça. Elle a fait des clips et elle m'envoyait.
66:30
Oui, elle m'a envoyé des photos, elle m'a envoyé des marches à suivre. Elle m'a dit « tu peux parler à telle personne, c'est un référent ».
66:35
Elle, elle voulait pour toi une greffe. Oui. On s'entend s'il y a quelqu'un qui n'a pas besoin.
66:41
Mais elle, elle disait « greffe préventive ».
66:43
Wow!
66:47
Fait qu'elle, elle veut dire « elle t'en rajoute partout ». Ouais, elle m'en rajouterait comme ça. Une Oka. Attends, voici comment elle a terminé son message. Elle m'écrit « bon dimanche, je suis madame, j'aime beaucoup tes podcasts, gros fan ». J'ai d'ailleurs écrit un sujet à tes traitements, tes acolytes, parce que je suis pas celui-ci, mais t'es mon acolyte maintenant. Il a fini son message « j'ai bien compris que de ton côté, le rasoir a été la solution avec le move d'Angine de Poitrine ».
67:16
Elle a dit que le rasoir était la solution. Quand j'ai dit « Laisse-moi tranquille avec mes cheveux dans la liste. » Elle m'a dit « Je vais te faire des petites vidéos, s'il te plaît. » J'ai dit « Fais pas ça. Utilise pas mon podcast pour voir mon produit. » Elle a dit qu'elle est bien déçue de moi. Elle est bien déçue qu'elle ne peut pas prendre notre podcast pour faire de la pub gratis.
67:36
Elle, c'est une clinique en Turquie ou au Québec?
67:40
Je pense ici. Le meilleur, c'est que je vois que PO écrit des notes lorsque Louis en parle. Beaucoup d'hommes n'osent pas poser de questions.
67:47
J'avais pensé que c'était une bonne idée. Moi, j'ai vu l'autre fois, je roulais sur la rue Saint-Laurent à Longueuil, puis je suivais un char qui avait un collant greffe de cheveux. Ah oui! Il était brandé. Il était brandé, greffe de cheveux. Et là, je suis comme, c'est quoi cette affaire-là? Puis c'est un barbershop. Il faut des greffes dans les barbershop. Tu peux aller pour te faire trimmer la barbe, te faire couper les cheveux ou te faire greffer.
68:18
Tabarnac. Je serais jamais gay. Ils te coupent les cheveux et c'est dégueulasse. Imagine s'ils t'en rajoutent.
68:24
Je pense que c'est avec des tacs.
68:27
Ah oui. Ah oui.
68:30
Ah ouais. Pis il te donne un sangbon. Mon barbie me donne un sangbon de char tout le temps.
68:34
Mais Chris, man, je sais pas si ça améliore la technologie, là, parce que le 3-4 du temps, tu vois un gars qui s'est fait greffer les cheveux, il sangle la tête pendant deux mois, là.
68:42
Oui, oui. Pis là, c'est réussi. Quand tu mets de l'argent, c'est réussi. Ouais, ouais, ouais. Quand c'est cher.
68:46
Ouais, c'est ça.
68:48
Luc Poirier, ça paraît bien.
68:49
Tu sais, comme, ben, tu sais, José Godet, tu sais, il avait dit à tout le monde qu'il s'est fait greffer les cheveux. Puis quand tu le vois, ça paraît aucunement. Puis moi, j'ai un de mes amis, il est allé en Turquie, puis ça fait quatre ans, puis on dirait qu'il les a eu hier. Tu sais, c'est encore la ligne un peu rouge, puis weird, là, tu sais.
69:11
Ah, là, Chris, ça marche pas. Lui, il faut qu'il se mette un bandana puis qu'il fasse semblant qu'il y ait un homme d'ananas.
69:15
Lui, il faudrait qu'il fasse comme moi. Puis juste, tu sais, je me suis fait greffer des sourcils ici, là. Oui, oui, oui. Puis, c'est-tu de ce bord-là? Oui, oui, oui.
69:23
Je suis même plus sûr. Tu veux greffer des sourcils?
69:26
Non, non, non. Non, non, c'est que je me suis fait enlever un bout de peau. Ça a l'air de la pire greffe de sourcil de l'histoire. Tu as l'air d'avoir enlevé ton anneau que tu avais quand tu avais 22 ans, là.
69:37
On remet les, man! On remet les! Puis les cheveux, oui, puis mauves, puis tout!
69:45
On le fait!
69:47
On le fait!
69:49
Hé, Yann, y'a-tu des questions? Toi, t'as-tu des questions, Yann?
69:53
Non, moi, je n'ai pas de questions.
69:56
C'est à quoi, Léthiane? Bien sûr, ça finisse.
70:00
Attends un peu. Qu'est-ce qui est rentré comme question? Oui, d'habitude, la première question, c'est long avant que ça embarque, vu que là, le monde fait « Ah oui, Chris, c'est vrai! » Il y a des questions dans ce style d'affaires-là. Est-ce que ça, Bill?
70:14
Ben oui, man, ça va, les gars?
70:18
Non, mais je me demandais, tu sais, pour de vrai, sincèrement, puis vu que tu vieillis, puis tout, parce que tu parlais de ta peau, puis là, tu dèches moins, puis tout, mais... Puis tu parlais de la peau. Y'a-tu des affaires que t'es content, puis tu fais ça, là, avec l'âge, là? Quelle belle amélioration.
70:32
Moi, tout, j'aime tout plus de vieillir. C'est vrai? Oui, oui, oui. J'ai zéro stress pour rien. Puis, tu sais, j'ai jamais été top shape. Même à 23 ans, je n'étais pas top shape. Oui, l'année que tu étais aveugle, là. Non, c'est ça. Si tu vois le matin, tu es content. Là, à cette heure, je suis comme « hé, tabarni ». Moi, j'ai tout le temps eu un petit gros front, donc je pensais que j'allais être chauve à 24 ans. Pis Chris, j'ai encore un gros front.
71:03
Pour 50 ans, ça va bien. J'ai pas une belle shape, mais pour 50 ans, elle est correcte.
71:09
T'as-tu eu une crise de la quarantaine ou de la cinquantaine? Non, c'est ça. Tu penses de quoi tu passes à la crise de la quarantaine?
71:18
Ça va être ça. Renifler pas mal longtemps dans le micro, je sais pas.
71:24
Moi, je suis content que j'en ai jamais fait. Je pense. Mais je me suis acheté une décapotable.
71:31
Ah oui, c'est ça. Ah oui. Non, non, mais... Ah oui. Mais j'ai tout le temps eu...
71:39
Aussitôt que j'ai commencé à faire de l'argent, j'ai tout le temps eu une décapotable.
71:47
Quand j'ai pogné 50 ans, j'étais heureux. 40 ans aussi, 30 ans, je me sentais vieux. 30 ans m'a vraiment fait peur.
71:55
Je ne sais pas pourquoi.
71:57
Moi aussi. Par ça, j'étais comme... 30 ans, tu es supposé d'être un adulte. Je me sens encore comme un hostie d'épée qui ne comprend rien.
72:07
Je me sens un hostie. C'est ça qui est nice de la trente.
72:10
Tu es un hostie d'épée qui ne comprend rien. Tu commences à avoir un peu d'argent. C'est un bon mix.
72:14
Sauf moi, oui, c'est vrai. Dans 30 ans, j'ai commencé à avoir de l'argent, mais à 29, je n'en avais pas encore. Puis là, j'étais comme tabarnak. Toutes mes amies, au lieu de vivre leurs rêves, de compter des blagues, ils ont des maisons, ils ont Christ, ils ont des... un char qui marche.
72:38
Oui, oui, oui.
72:40
Moi, tout était... C'était correct, mais c'était de l'hostie de merde, un peu. Je serais comme... Mais sans mon père, il n'était plus monsieur. C'était quoi ton pire appart ? Dans un appart que tu fais comme « que c'est ça? » Bien, mon pire appart, c'est mon premier. J'ai été à Lachine, les portes ne fermaient pas. Pourquoi tu étais à Lachine? Parce que mon coloc, moi j'allais à McGill, puis mon coloc avait dit qu'il allait aller à John Abbott, à Sainte-Anne-de-Bellevue.
73:11
Mais, ça fait qu'on a pris un appart entre les deux, puis il ne s'est pas inscrit. Ah!
73:17
Fait que là, on était entre McGill et une place qui ne servait à rien. À la Chine. Fait que là, on était à la Chine. Péraner des filles à la Chine, c'est le fun. Oui, mais les portes ne fermaient pas. Ils ne restaient pas fermés, puis il n'y avait pas de serrure. Fait que là, on fermait les portes avec de la broche. Fait que j'étais comme « hé tabarnak ».
73:41
Mais tu sais, on avait un grand... De la broche, genre des affaires de métal.
73:46
Une affaire que j'avais achetée chez Rona. Et vous, de la broche pour les portes. Ah oui. Ah oui. Rage de 7. Oui, puis j'avais... Mais tout le monde était cool. J'aimais ma rue, mais l'appart était dégueulasse.
74:04
Oui, c'est souvent ça les premiers apparts. La rue est le fun. L'appart est dégueulasse. Tu es comme rendu là.
74:08
Moi, ce que j'aimais... Tu sais, il y avait... Il vendait du poulet frit au provisoire à côté de mon appart. C'est le meilleur poulet frit que j'ai mangé de ma vie. Il ne t'a pas rendu aveugle? Non, il était vraiment bon. Il était vraiment bon. Le meilleur... Oui, il était bon.
74:31
Des fois, il y a des affaires que je trouvais bon à 19 ans, mais c'est parce que j'étais libre et j'avais la vie devant moi.
74:36
Non, je suis retourné dans la vingtaine et il était aussi bon. Tu es retourné au provisoire. Oui, oui. Il y a une couple d'années, je ne mangeais aucune viande.
74:48
Tu dirigeais le... Non, non, non. Mais j'avais dit à quelqu'un, « Assieds. »
74:51
« Tu veux du bon poulet fruit, on va arrêter au cochetard. » Là, c'est rendu un cochetard. On a été arrêtés, puis là, il n'y en a plus. J'étais déçu. J'étais triste. C'était ridicule qu'ils vendaient...
75:05
C'est ça, mais c'était ça mes repos. C'est un appartement dégoûtant avec plein de monde à Montréal? Non, j'ai eu... À Montréal, j'ai eu un appart sur Saint-Denis. À l'époque, le plateau n'était pas cher. On était trois colocs. Ça coûtait 500 piastres. À trois, chacun? Non, en tout. Puis, on était en haut d'un dépanneur. Le rêve, c'est-tu?
75:32
Oui, mais...
75:33
les deux boys, le dépanneur. À cet âge-là, c'est une plus-value.
75:39
Comme Chris, en haut du Depp. Tu rouvrais la fenêtre et on allait chiller sur le toit du Depp. Nous autres, on n'avait pas une scène. On allait acheter de la bière au Depp. On montait sur la terrasse qui était le toit du Depp. sur Saint-Denis. On était coin du lutte. On était comme semi... Pas loin, pas loin d'où ça se passe. Ça ne nous coûtait rien. C'était vraiment le fun. C'était des humoristes écologues? C'était qui? C'était Julien Tremblay et Nicolas Pouliot.
76:12
Ah!
76:12
« Wow!
76:14
Party! » Oui, c'était vraiment le fun.
76:16
Après, ma blonde de l'époque était déménagée parce que Julien n'avait pas eu une job en Outaouais. Là, c'était Nicolas et ma blonde. C'était moins le fun.
76:27
Rires
76:33
Mais c'est cool pareil, là. C'est cool pareil, mais... Tu sais, un appart de... Tu sais, mettons, après ça, j'ai déménagé dans une plus belle place avec cette fille-là. Tu sais, un appart de marde, c'est le fun quand t'es avec tes chums, pis t'es comme, hé, on s'en colle, on va juste brosser, pis... Hé, c'est le toit du dépanneur. Tu sais, comme on avait...
76:54
Il y avait une entrée laveuse sécheuse, mais on n'avait pas les moyens d'avoir une laveuse sécheuse. Puis j'avais réalisé que laveuse sécheuse, c'est exactement la même grosseur qu'un lit simple. Fait que j'avais mis un lit simple. Là, ton entrée laveuse sécheuse, t'es un génie, man. T'as pas besoin de les haies, hostie, t'es un génie, man.
77:13
Fait que c'était ma chambre d'amis! Ma chambre d'amis! Ah oui, c'était malade! C'était toi d'entrer la vie! C'est comme ça que tu serais de tes amis!
77:22
Ah, mon ami! C'était écœurant! Ah, c'est exceptionnel!
77:26
Ah, c'était écœurant!
77:26
Ah! Puis là, c'était pas trop... L'appart à la Chine était pire! Bon! « Ah, c'est extraordinaire, t'as pas de place pour tes amis, j'imagine, je comprends. » Ah ouais.
77:34
Mais c'est vrai qu'un appart de demande, c'est mieux avec des chums de gars que c'est le fun. Mettons que t'étais avec ta conjointe, la femme de ta vie, t'as de la petite dèche, pis t'es comme « Hey man, la pièce la plus nice, c'est la fausse sceptique, on dirait que ça s'enlève moins bien.
77:47
» Mais en plus, t'sais, t'sais comme...
77:51
Quand tu aimes quelqu'un, même si ça fait ancien temps, je veux lui offrir des belles affaires, mais tu ne veux pas qu'elle vive dans de la merde. Tu es comme Chris, trouve-toi quelqu'un de meilleur que moi. Trouve-toi quelqu'un de meilleur que moi.
78:08
Il y a une partie de toi qui fait « amem », « amem » pour qui je suis.
78:11
Non, non, « amem » parce qu'elle n'est pas là pour l'argent et le superficiel. Trouve-toi quelqu'un qui habite au-dessus d'un meilleur commerce qu'un couche-tard. Trouve-toi quelqu'un qui habite au-dessus d'un roci. Dormez-vous, dormez-vous. C'est bon.
78:24
Tout le temps, des couples viennent acheter des… Ça, par exemple, vois-tu, moi, quand j'ai rencontré ma blonde, elle savait ce que je faisais dans la vie. Puis ça, je trouve ça overrated. Les humoristes qui font « j'ai rencontré ma blonde, elle n'avait aucune idée j'étais qui ». Puis moi, tu sais, ça m'éclate. Je te parle des gens connus. Tu sais, comme vous autres, quand vous avez rencontré vos blondes, vous n'étiez pas connus encore. Ça fait que c'est normal qu'elles ne me connaissent pas. Oui, bien oui.
78:49
C'est pas le fait qu'elle m'a rencontré quand je t'ai pas connu, c'est le fait qu'elle m'a rencontré quand j'avais zéro dollar. Ça, je trouve que c'est un beau testament. C'est quand même une belle preuve d'amour. Parce que, dans le fond, ton char, ce serait mon char, idéalement.
79:05
Tout ça, tout ça.
79:09
Non, mais c'est vrai. C'est cool. Ensemble, notre patrimoine, il augmente de 28 $. Exact, exact.
79:14
Ça, c'est cool. T'as trouvé un beau parti, bébé.
79:17
C'est cool, oui. Ta blonde, qu'est-ce qu'elle fait dans la vie?
79:20
Ta blonde, elle est sexologue. OK. Puis là, elle fait un diplôme d'études supérieures en santé mentale. Elle veut avoir une maîtrise pour être psychothérapeute. Mais là, elle est sexologue. OK.
79:28
Puis quand tu l'as rencontrée, elle n'était plus à l'école. Elle était aux études, elle aussi. OK, OK. Ah, fait qu'elle était pauvre aussi, toi.
79:34
Oui, exactement. C'est vrai que je n'avais jamais vu ça de même. C'est vrai que dans le fond, elle n'a pas augmenté mon patrimoine tant que celle-là non plus à ce moment-là. Mais vu qu'elle est belle dans ma tête, elle a de l'argent.
79:46
Dans le Fortune 500, il y a bien des sexos. Il y a bien des sexologues.
79:48
Oui, effectivement. Oui, elle a travaillé au communautaire pendant un bon bout et ce n'est pas là que le monde s'en mette plein les poches nécessairement.
79:55
Sexologue ou communautaire?
79:57
Elle était sexologue, mais elle travaillait dans un centre d'écoute pendant un petit moment. Du monde qui appelle, qui sont dans la solitude, puis qui appelle au téléphone pour raconter un peu tout et n'importe quoi. C'est comment je fais avec le réel? Oui, vraiment! J'ai une idée! Là, là!
80:18
Amazon comprend pas mon accent. Ben ouais.
80:29
C'est drôle que mon père a le même parcours que la blonde. Oui, mais ton... Ils sont différents, par contre.
80:36
Ton père, il est-tu sexologue aussi?
80:38
Il y a eu une formation de sexologue des années 70. Oui, c'est une autre formation, by the way. Oui, quand même. Il s'est présenté à l'UQAM 4 ans, puis ils ont du votant avec le diplôme. Oui, Natylien-Joseph Steyr. Vraiment, vraiment. Et pour toute une génération, oui.
80:50
C'était quoi? Tu sais, mettons, sexologue des années 70, c'était quoi? L'affaire la plus drôle qu'il m'a raconté, c'est que son stage, c'était en prison.
80:57
OK. Et rapidement... Premièrement, il est devenu ami qui a un garçon de sécurité. Super gentil. Il s'est fait poignarder pendant son stage. Ton père s'est fait poignarder? Non, non, non, le stagiaire, l'autre gars, pas le... Oui. Et l'autre affaire, il m'a amené, il a expliqué la prostitution à des prisonniers. Puis ils ont dit, c'est pas le même que ça marche. Puis ils ont donné le cours à mon père. Ah oui, ben oui. Ah, imagine! Ah oui? Ah oui?
81:20
Il s'est même exprimé. Tu sais, lui, il était à l'UQAM. Il y avait des intellectuels qui disaient « Voici comment ça fonctionne, le proxénétisme. » Puis il y a des gens qui ont fait « Non, c'est pas mal qu'on prend les petites.
81:28
» Puis ils ont effacer les graines.
81:30
« OK, ouais. » « OK. » « On va ramener ça à l'UQAM. » « On va leur dire comment ça marche. » Avec un sarro. « Avec un sarro, ouais. » « Ouais. » « C'est qui de la source?
81:40
» « Rocky Barron. » C'est ça, ma source.
81:43
C'est crazy. C'est ma source.
81:47
Ça m'a fait beaucoup rire. Après, il était à l'ancêtre de la DPJ. La DPJ, ça n'a pas de câlisse de sens. Il y avait une affaire qui avait encore moins de câlisse de sens. Ça s'appelait quoi? Je ne m'en souviens plus. Il y a une des choses qu'il m'a raconté qui est très triste. Il m'a dit qu'il m'a amené. Je suis rentré dans les interventions. Il rentrait dans les maisons et il intervenait. Il y avait un gars qui criait « 11! » C'est le nombre de coups de bâton que je lui ai donné aux petites caisses. Il comptait le nombre de coups de bâton qu'il donnait. À ce moment-là, il a fait, je pense que je vais changer de milieu.
82:21
Il a abandonné cette glace. Mais pourquoi?
82:26
Tabarnak!
82:29
Le, le, ça... Est-ce qu'il a vraiment fait d'abandonner? Super joke. Est-ce qu'il a fait d'abandonner?
82:35
Mais pourquoi que le monsieur qui criait sur 71, il s'attendait à quoi?
82:40
Un slow clap?
82:40
Donne cette idée-là à Google. Oui, bon.
82:44
Oui, Chad J.P.D. m'a dit que c'était une bonne idée. La fois, je me disais ça, j'avais 12 ans, j'étais, « Hey, on peut parler du Canadien, père? » Il me disait, le moment où il a fait ça, ça m'a brisé le cœur, c'est que souvent, les pères, souvent les pères, ils disaient, « Ah non, en fin de semaine, ils me venaient de chercher parce qu'il y avait des pensionnaires. » Il m'a venu de voir. Il m'a venu de chercher. Puis les petits gars, pendant toute la fin de semaine, ils avaient leur valise faite. Il était comme ça.
83:15
Puis il savait que... Voilà. Il y a un gars qui a un papa, il n'est jamais venu.
83:28
Ouais, ouais, là, il est parti. Il est parti, puis il s'est dit, ça va aller au CLSC.
83:32
Ça, c'est... Non, non!
83:34
Il est à l'école Rosalie Jeté, où il a rencontré ma mère. OK. Rosalie Jeté? Ça existe encore. La mère qui nous est allée à Québec, c'est une maison pour les jeunes femmes qui tombent enceintes, les jeunes filles, en fait, qui tombent enceintes pendant leur secondaire. Fait que tu peux poursuivre la grossesse, avoir ton bébé, puis poursuivre les études en même temps. Ah, tabarnak! Ma mère, c'était pas une étudiante, c'était une fille qui travaillait là, c'était pas... Pendant que t'es enceinte, pendant le secondaire, il y a une faute.
83:56
Asti, qu'il y a du monde nice, qu'il y a de le monde. Ça existe encore. J'irais en face. Ça doit être dur pour fitter dans une robe de balle quand même.
84:05
Il n'y avait pas des filles enceintes, toi, dans l'école?
84:07
Non. Ok, excusez-moi.
84:08
Toi, il y en avait beaucoup, mettons. Pas beaucoup, mais quelques-unes, oui. C'est vrai.
84:11
Ce n'est pas une expérience.
84:14
Il y avait une fille qui avait déjà accouché à son R4. Oui, tabarnak. Montréal. Ah, oui. Oui, oui. Le monde, ils peuvent accoucher. Québec, Québec.
84:23
Je comprends bien. D'habitude.
84:26
Tabarnak, c'est ça.
84:27
Je ne sais pas si nous autres, il y avait juste plus d'avortements ou...
84:32
Moi, il n'y avait personne d'enceinte.
84:33
Non, parce qu'on était ensemble d'heure 4.
84:39
C'est pour ça que moi...
84:41
Mais oui, tout ça pour dire que mon père et ta fiancée, ils se ressemblent.
84:45
Pas physiquement. Son père, il est énorme apparemment.
84:48
Oui, il est gros. Gros ou gros?
84:53
Il est énorme.
84:56
Genre 400 livres?
84:57
Non, non, non. Entre 250 et 300. Puis grand comme toi? Un peu iraptiste.
85:01
Oui, on fait ça. Mais à l'époque, grand comme toi? Large comme toi?
85:10
Je pense que je suis plus large parce que je suis obsédé avec le gars le plus large du monde. Il prend de la créatine comme un fou.
85:16
C'est ridicule. Tu n'as pas de gras et tu dois pèser 2,40.
85:19
Oui, il y a du gras. Tu n'es pas chubby. Tu pèses quoi? 2,40?
85:27
Entre 2,30 et 2,40. Je ne me pèse plus, j'avais trop de peine. Ton père...
85:31
Je suis le même point que mon père. S'il est gros, il doit être 100 livres de plus que toi. Je pense que non. OK. Lui, il va son médecin.
85:40
OK. Fait qu'il le sait, mais oui. Ah oui, bien oui, bien oui.
85:43
On va parler de mon père pendant ce temps-là.
85:50
Oui, oui. Yann, oui, des questions ?
85:52
Oui, on a des questions. Je suis content. Tu penses combien? Je viens de dropper en bas de 200. Let's go!
86:00
Merci. Let's go! 199,8. Let's go! Fait que, ouais. OK, c'est bon! Fait combien de temps tu penses? Ça fait... Non, mais depuis trois jours, puis des fois, c'est 200.2, mais si je tasse la balance... Oui! Ah oui, on le fait, oui! Il y a des ongles, tu as des ongles, oui. Donc, je suis bien content. C'est drôle, tu sais, je me rappelle quand j'ai vu ça, puis j'étais fier. Je me rappelle la première fois que j'ai vu que je pésais ça, j'étais découragé.
86:35
Tu sais, j'avais 28 ans, je suis comme, voyons, tabarnak, je peux pas croire, je suis gros de même. Puis là, j'étais comme, je ne peux pas croire, je suis rendu mince. J'étais vraiment content. Est-ce que tu l'as dit à ta blonde? Quand tu prends ton poids à ta blonde, comment c'est ça? Bien, je n'en parle pas à ma blonde parce qu'elle est super petite. Ça fait que c'est weird de dire « Yes, je pèse juste 90 livres de plus que toi ». Je comprends.
87:00
Moi aussi, elle ne veut plus que j'y parle de ça. Ça ne nous intéresse pas. Ça ne nous intéresse pas. Puis je fais que vous n'intéressez pas à moi. Puis elle change de pièce.
87:12
OK. C'est à peu près ça.
87:14
Yann, question. Il y a Marie qui demande, est-ce que Thomas a déjà fait un threesome avec Stéphanie? Jamais. Jamais.
87:22
Jamais, jamais, jamais, jamais. Désolé.
87:25
Ça, c'est réglé. T'en veux-tu un autre? Ça, vous devez avoir... Vous devez avoir beaucoup, beaucoup d'offres. La meilleure offre qu'on a eue, c'était au Petit Champlain. Je pense que c'était le show avec P.O. Et après, on va voir le monde. Parce que je bouge. Surtout que de frotter sous moi.
87:43
Après le show, on parle à du monde. OK, let's go, tout ça va bien. Il y a un gars qui fait « Hey, vous voulez faire un trisome? » Non, on n'est pas là-dedans. Il s'est retourné. « Toi, veux-tu faire un trisome? » Puis il est allé faire un trisome avec un autre couple. C'est juste une merde. Il ne voulait pas coucher avec nous autres. Il voulait juste coucher avec deux autres personnes.
88:01
Exact.
88:01
Non, on n'a jamais fait de trisome.
88:03
Ça, ça prend de la confiance. Tu sais juste, ça prend de la confiance, mettons, être un gars tout seul puis demander à une fille tout seul ou à un gars tout seul, tu veux-tu aller fourrer? Demande à un couple, on va te fourrer. T'as l'arnaque! Tu as plus de refus que de succès. Oui, j'imagine.
88:24
C'est oui. Ça serait malade s'il est comme neuf fois sur dix. Ça marche tout le temps. Chaque fois que quelqu'un dit non, il fait... T'as-tu compris?
88:34
T'as pas compris, là, ce que j'ai demandé. On va fourrer les trois. Je pense que la raison pour qu'on ne le fait pas, c'est le après. Je sais que le pendant est génial, mais c'est le après où...
88:45
Il faudrait le faire d'un train avec la porte ouverte. Puis quand c'est fini, tu pousses l'autre personne dans le champ. Je suis-tu quelqu'un pour faire un train à toi? Il tombe dans le champ, il roule, puis il y a quelqu'un qui va le trouver.
89:02
Il meurt pas, il tombe dans le champ, puis il roule. Il roule! Il va à la maison.
89:07
C'est vraiment comme un sim, comme dans GTA.
89:16
On retourne à la maison, j'ai vu ce que j'avais à faire. Je suis venu loin, c'est correct.
89:19
Charlie Sheen avait dit dans le temps que sa carrière a explosé ou implosé. Il avait dit qu'il dépensait autant pour engager des prostituées parce qu'il payait juste les filles pour que... qui partent après.
89:35
C'est une citation de Jack Nicholson. Tu ne payes pas une prostituée pour coucher avec. Tu payes une prostituée pour qu'elle parte après.
89:40
C'est un gentil homme.
89:41
C'est un gentil homme, Jack Nicholson.
89:43
T'aimes vraiment pas jaser avec le maman.
89:47
Oui.
89:49
T'sais, t'es comme « Je vais venir, je vais venir. Bon, ben, OK.
89:56
»
89:57
Ah, Chris, la moindre! Tu sais, quand quelqu'un t'a fait l'honneur de mettre, genre, ton pénis dégueulasse dans ta bouche, tu peux lui demander comment ça va, là?
90:07
Ah oui!
90:12
Je comprends! Non, mais on devrait être plus dans la gratitude, je trouve, les hommes, de parfois recevoir une fellation. On prend ça pour acquis, galice! Moi, tant qu'à moi, là, vous n'êtes pas obligés, fille, merci!
90:27
Ah! Je vais le dire pour tous les gars, là.
90:32
Merci, point pipe. C'est bien fin. T'as-tu une mauvaise pipe?
90:38
Euh... Non. Ben, je préfère celle de ma conjointe, ma concubine, ma princesse, mon ange, tu sais. Bien sûr.
90:47
Bien sûr. Fait que t'en as jamais une mauvaise?
90:52
Mais tu sais, une mauvaise pipe, ça serait que tu te fais mordier le pénis. Ouais, c'est arrivé, moi. Ben oui, ça arrive, ça.
90:57
Ben oui, tu t'es fait mordre les deux.
90:59
Ben oui, ça arrive. Ça arrive. Des fois, ils se trompent, là.
91:04
C'est quoi? Genre, il mordait et il pensait que...
91:08
Il pense que c'est genre, tu sais, le boeuf séché, là.
91:12
Oui, oui. Comme du beef jerky. Des fois, il pense que c'est du jerky de boeuf. Il pense que tu vas venir, c'est genre... T'es comme... Ah!
91:21
Ah!
91:21
Ah! Je vais venir, tabarnak!
91:22
Je vais venir!
91:25
Ou des fois, ils pensent, j'en regarde beaucoup de pornographie, je vais la mettre loin, pis ben ils sont pas capables, pis ils font juste faire mal avec leurs dents. Pis la mettre pas loin, pis c'est pas le fun.
91:39
Moi, je trouve ça complètement convenable de dire merci, après la fellation.
91:42
Ah, j'ai jamais dit que c'était pas bon. J'ai jamais pris mes lunettes de lecture avec des notes.
91:48
Moi, jamais, jamais, jamais. Merci. Tu sais...
91:54
Oui, c'est bon, merci. Pourquoi pas? Oui, merci. Merci, merci pour les pipes.
92:04
Yann!
92:04
Autre question.
92:06
Question pour PO. Comment tu as vécu la saga de la vidéo de Lisandre Nadeau et est-ce que tu as eu des répercussions sur tes followers?
92:14
Non, non, non.
92:15
Tu peux-tu nous rappeler? Ça fait longtemps déjà.
92:17
C'est-tu un moment Paul Fon? Parle-en! Ça fait vraiment longtemps. Non, non, c'était quand elle avait eu, Lisandre, son diagnostic de... Douance. De douance, oui. Comme... Puis, en tout cas, j'avais fait une vidéo un peu satirique, tu sais, où je recevais moi aussi un diagnostic qui me disait que j'étais vraiment fort et que ma queue était pesante, tu sais.
92:39
Rires
92:40
Sous-titrage ST' 501 Mais ça fait vraiment longtemps que ça me gosse d'en parler parce que, tu sais, l'eau a coulé sous les ponts. Depuis ce temps-là, man, il y a un génocide à Gaza, tu sais.
92:59
Sauf vu qu'elle souffre de douances, elle, elle n'a jamais oublié.
93:02
Non, exact, elle n'a oublié pas ça. À ce jour, je suis bloqué. Oui, c'est ça, elle a bloqué beaucoup de...
93:07
C'est vrai? Ah oui? Ah oui? Je disais juste ça à la gare.
93:10
Tu vois, quand je la vois, elle finit avec moi, elle court.
93:12
Ben oui, elle a oublié, c'est bien correct.
93:14
« Hé, ça va? » « Ouais, tu m'as bloqué. »
93:17
Non, je suis sûr qu'on se croiserait et il n'aurait aucun malaise.
93:20
Ah, vous cliqueriez ensemble. Ben, je sais pas.
93:22
Vous avez les mêmes champs d'intérêt. Ben, je sais.
93:27
Moi, souvent, je vois ce sexe oral et je fais, P.O. aurait dit la même affaire.
93:30
Je l'écoute pas bien, tu sais. Mais ouais, man. Moi, là, je l'adore. C'est numéro un, Lisanne. Elle fait son mieux, moi, tout le monde. Moi, j'aime tout le monde.
93:47
À part, mettons...
93:47
Il y a Taniaou, c'est extraordinaire. Taniaou, c'est extraordinaire. Il y a une coupe palestinienne qui reste, ils ont applaudi. J'aime tout le monde. J'ai pas eu bien de conflits dans ma vie. J'aime ça de même. On s'est jamais chicané? Non. J'aime pas ça, mais je chicané, moi.
94:07
Tu chicanes ça avec ta blanche?
94:09
Non, vraiment pas. Ça ferait du bien, tabarnak.
94:13
Ha! Ha! Il y a des affaires à lui dire.
94:14
Non, mais il y a du monde qui disait ça, que le « hate sex », c'est meilleur, là, tu sais. Mais, tu sais, quand tu t'entends bien aussi, des fois, c'est bon. Oui, c'est bon, ça aussi. Oui, oui.
94:24
Tu sais, quand elle est vraiment humide, c'est bon. Oui. Quand elle est humide et qu'elle est contente de ce qui se passe, c'est bon aussi. Oui, oui, oui. Oui, il y a ça, c'est bon, ça aussi.
94:32
Oui. Mais on pourrait « roleplay » qu'on s'aillit, là, mettons. Mais ça serait du « roleplay », là.
94:38
Le role-play hate sex.
94:39
Oui, role-play. C'est l'énage. Oui, ta gueule. J'en ai jusqu'ici. J'en ai jusqu'à là. Je ne suis pas assez un mot comédien pour faire ça.
94:50
D'ailleurs, tu me parlais en haut, tu parlais de l'offre que tu avais eue pour être comédien dans une pub. Dans une pub, oui, de Vidéotron. Que tu as dit non, mais un bon montant.
95:02
Ouais, ben un montant qui aurait doublé mon année à cette moment-là. Parce que c'est ça qui est tough de la pub, c'est que t'es comme « Marc, c'est sûr que je vais pas faire ça. L'affaire la plus loser que j'aurais jamais faite de ma vie. » Pis là, c'est comme « Tu veux-tu tout l'argent au monde? » Pis t'es comme « Ah, laissez-moi y penser, colis! »
95:22
Parce qu'il t'offrait... Ça, c'était au début, fait que tu gagnais, mettons... Mettons, je gagnais, on va dire 40.
95:28
OK. Puis il me donnait, mettons, on va dire 35. Je dis, mettons, avant, mais c'est ça, les chiffres, là.
95:35
OK. Ah!
95:37
Mais la manière, moi, l'affaire que j'aimais, la manière qu'ils sont rendus à 35, c'est qu'ils ont offert 9. C'est ça qui est malade.
95:45
Ils m'ont dit 9 au début. Je dis à mon gérant, ça ne me tente pas de faire ça. Le gars jaune. C'est un gars jaune. Pitch à concept. Le Monde de PO, c'est une compagnie de technologie.
95:56
Tu y vas vite. Le Monde de PO?
95:59
C'est quoi le Monde de PO?
96:00
C'est une compagnie de télécommunications. au Québec, ils sont jaunes.
96:04
Je ne veux pas dire c'est qui. Les Asiatiques.
96:08
Ça, c'est tu?
96:14
Oui. Il te mettais-tu des dents? Tu mets des yeux? C'est l'univers des PO.
96:19
Je suis au point de vue des longues dents.
96:21
C'était malade.
96:22
Tout le long, il blasse Taïwan. Taïwan, ça devrait être amour.
96:26
Mais non, c'est ça. Il voulait que je fasse l'univers de PO et que je fasse des jokes de modems. Rien de gênant. Mais non, c'est bon, des jokes de modems. Naturellement, t'en fais. Moi, j'ai rien contre les humoristes en passant qui font de la publicité. C'est juste que moi, j'avais l'impression qu'on me demandait à minute quand j'avais un nonce de notoriété et du monde qui s'intéressait à ce que je fais, d'échanger ça direct contre acheter les modems.
96:47
Puis ça me mettait super mal à l'aise, ça. Bien, Louis-José m'avait dit dans le temps, tu sais, lui, il a fait pas longtemps des pubs de Loblaws. On dirait que tout le monde l'a oublié. Mais il avait arrêté, vu qu'il marchait dans la rue, puis le monde criait juste Loblaws. Parce que c'est ça, le monde. Tu sais, Chris, il crie la marque. Fait que c'est sûr que Martin Mat, il doit avoir des « Maxi! » Oui, surtout les gens qui vont au maxi.
97:15
Les gens qui vont au maxi, ils pointent le monde et ils disent maxi. Mais tu sais, on dirait que... Oui, oui.
97:22
C'est surtout aussi, c'était en début de carrière. Fait que, tu sais, mettons, l'affaire que j'aurais faite à ce moment-là qui aurait été le plus vue. Puis, tu sais, moi, je passe mon temps à écrire puis à faire des shows. Je suis vraiment à ça, faire du stand-up. Puis, j'essaie d'être bon là-dedans, je tripe, là. Puis, l'affaire qu'il y aurait à ce moment-là de ma vie qui aurait été... Ça aurait été ça, tu sais. Le gars jaune qui fait des pubs de Wi-Fi.
97:39
En plus, ton CV, tu l'aurais pas mis, tu sais, pour faire... Vous le connaissez peut-être. Des gars là, juste pour rire. Puis, le monde aurait fait le gars jaune. Le gars jaune.
97:47
Le gars des modems.
97:49
Ouais, ouais.
97:51
Mais oui, au début, il m'avait offert 9 000. J'ai dit à mon gérant, je demande de monter le prix en fou. Comme ça, ça nous donne une porte de sortie. Puis en fait, oui, on a 35.
98:00
Ça veut dire que tu essayais de m'enculer quand même fort.
98:03
Puis en plus... Mais aussi, ça veut dire que si tu avais dit « Donnez-moi 60 », il l'avait. Peut-être. J'aurais dû demander 120.
98:16
Qu'est-ce qu'il y a de moi de TVA Sports? Oui.
98:21
Je veux Renaud Lavoie. Je veux Renaud Lavoie. C'est un Jean-Charles Lajoie qui fait des lunchs le matin.
98:33
Je veux G.C. comme... C'est pour vrai, on s'entend une compagnie comme Vidéotron 500 000, il s'en contre Christ. Ça change rien.
98:40
Peut-être qu'il s'en colisse de moins en moins, je sais pas.
98:45
Il met du monde un peu dehors, souvent.
98:48
J'ai fait un talk show à TVA, comment ça s'appelle?
98:52
Puis après tout, il fait le son. Quand tu vas là, vu que c'est dans le vieux TN, tu rentres, puis t'es comme « La télé, elle est morte. » Ça fait mal. Moi, j'étais triste. J'étais comme « Calisse! »
99:07
Le gars qui nous a amenés des loges au studio fait... Là, on est là, mais on ne sait pas encore pour combien de temps, hein? Toutes les toilettes sont brisées.
99:16
Je ne sais pas si... Mettons, tu arrives dans la salle de bain... Ah, mais sérieux, Jean-Michel Actil prend des crisseurs de cause d'ombre, ça. Mais...
99:24
Tu sais, mettons, le truc à savon, quand il est vide, il est vide. Il est vide jusqu'à la fin de TVA. Oui, c'est ça. Fait que tu sais, j'ai fait laver mes mains. Il y en a deux qui ne marchaient pas. Un qui marchait. L'urinoir ne marchait pas.
99:39
Une des toilettes marchait pas. Moi, ça m'a fait de quoi pour vrai? Parce qu'il y a aussi des énormes entrepôts, mettons, qui servaient à construire des décors.
99:47
Moi, je n'ai pas vu ça. Je ne faisais pas de l'humour et je n'avais pas accès à ces studios-là quand c'était rempli de monde qui travaillait. Mais c'était quand même rempli de Québécois qui étaient en train de construire des affaires avec leurs mains et qui donnaient à Stie des outils pour exprimer notre imaginaire. Ça n'existe plus. Peu importe ce que... Tu penses de la télé et de la qualité du truc ou non? Quand tu te promènes là et tu vois que c'est vide, que le calisse, ça fait de quoi?
100:10
Moi, je me sentais mal. Je ne sais pas si c'était le même, mais le gars qui m'emmenait à ma loge, c'était un jeune, on va dire 24 ans. J'ai demandé, ça fait combien de temps tu travailles ici? Lui, ça faisait deux ans. C'est un gars qui a fait l'université. Il a passé quatre ans de sa vie à étudier pour travailler dans un domaine qui n'existe plus. Lui, mettons, la qualité de l'industrie télé, première année université comparée à l'année 4, c'était deux mondes.
100:44
C'est fou que les podcasts, on est rendus plus en santé qu'eux autres. Ça n'a aucun sens.
100:51
Oui. Bien fait pour eux qui crèvent à six gang de caves.
100:56
Pas voulu t'avoir!
101:01
Yann, prochaine question. Il y a Marc-André qui demande « Avez-vous pensé faire une websérie basée sur les pires dates de votre podcast?
101:09
» Ah oui! Fais-le!
101:13
Il n'y a jamais pensé, mais c'est une excellente idée, c'est vrai? Oui, vraiment.
101:15
C'est une série de fiction, ça serait drôle. Je suis d'accord? Oui, ça serait...
101:20
Là, on faisait... Ah, ça ressemble beaucoup à ce que Patrick Gros a fait. Où Patrick Gros, il prend des numéros, puis là, il les met en... On s'est dit, ben là, si Patrick Gros l'a fait, c'est un peu... Ouais, c'est pas bien grave, là.
101:29
T'es sûr? C'est pas bien grave. Non? C'est pas voler l'idée à Patrick Gros? Ben, mettons que vous prenez des dates, vous les imagez, puis le monde va... Hé, tabarnak, c'est à Patrick Gros, ça!
101:39
Ah! Tu n'es pas obligé de le faire. Tu sais, comme Pat, lui, c'était l'humoriste qui parlait, puis c'est entrecoupé. Vous autres, ça pourrait être, tu prends vraiment l'histoire, tu sais, vous l'introduisez, puis après, on voit la date, puis on ne vous revoit plus. Bonne idée.
101:56
Ça coûte cher à faire de la fiction. Je ne sais pas si tu es allé à TVA récemment. Ils n'ont plus de savon. Ils n'ont plus de savon.
102:01
Ils n'ont plus de savon. C'est pour ça que quand tu regardes des séries québécoises, ils ont toutes les mains sales.
102:12
Au départ, Coupe l'ouverte, c'était censé être un sitcom. L'idée de Coupe l'ouverte, c'était que ça sortait avec ma blonde. Imagine un humoriste avec son agente plus drôle que lui.
102:23
Je trouve ça intéressant. C'est drôle. Puis vu que je suis paraissueux, je n'ai jamais écrit. Puis il est arrivé la pandémie. Je me suis dit, il ne faut pas faire quelque chose. Je me suis dit, « Hey, Steph, on pourrait faire mon idée de cette com, mais en podcast. » Puis on l'a fait.
102:32
C'est super nice. Bravo. Mais l'idée où de base, c'est ça. C'est cool. Ça vient de l'humilité que tu as eue de dire, « Ma blonde est plus drôle que moi. » Ça fait que bravo pour ça, man. C'est ça?
102:41
Ah oui.
102:42
Oui.
102:42
Oui.
102:43
Steph est drôle en crisse, puis elle est vraiment fine.
102:45
Il la rentre. Moi, les seuls, parlant de fiction, les seuls… Je ne vais pas dire les affaires qui ménagent chez Steph. Non, non, non.
102:53
À chaque fois qu'on m'a offert une audition pour de la fiction en télé québécoise, c'était pour jouer un homme gay. Hé!
102:59
J'ai l'impression que les... OK, ça, je te coupe, mais... Je te dis que tout le monde veut tuer.
103:05
Mais j'ai l'impression...
103:05
Tu n'aurais pas de me dire non. Tous mes amis gays, ils veulent... Tu penses que c'est des gays qui veulent... Ah oui, il est gay, let's go, on va faire jouer ça.
103:12
Mais moi, je ne suis pas gay.
103:14
Mais ils veulent. Ils veulent. Tu n'aurais pu jouer dans Ethan Rivalry, tu n'aurais pu jouer un gauler bottom. Ah oui. Hé, mais... Pourquoi pas un gauler bottom qui parle en anglais?
103:25
Je vais jouer un gauler bottom dans les loufoques.
103:28
Je suis gauler bottom. Tu as des cheveux de gauler. J'ai été gauler. Qu'est-ce qu'on doit faire comme rôle gay?
103:40
Maxime Martin. Maxime Martin m'avait offert... Maxime Martin, il y a des séries... Dans le temps, avec Livia. Je pense qu'il voulait coucher avec toi, lui. Maxime Livia.
103:49
Il y avait un personnage qui sortait avec Livia, apparemment qu'il était gay.
103:52
J'ai pas écouté, mais apparemment, il était gay parce qu'il m'a demandé de le jouer et il disait qu'il était gay.
103:56
Comment tu joues ça, un gars qui joue une... C'est ça l'affaire. S'il te plaît, joue, t'es gay, l'autre. Ah, moi venez, tabarnak, moi venez! Ça serait ça. Ça serait un drôle de ça. Mais il y a un gars derrière toi. C'est le même qu'un gars, oui. C'est Livia avec un pénis.
104:15
Si le rôle, ça avait été Livia, ma fille, va t'enculer avec un strap-on, j'aurais fait Chris pour le gag. C'est drôle. Livia avec un strap-on.
104:28
Après TV, ça aurait été bon. Après TV, c'est cool. Quelle autre chose?
104:35
L'autre, c'était Sarah Maud Beauchesne-Fourchette. Elle me demandait de jouer à un joueur de guitare gay qui s'appelait Yannick. J'ai dit, je pense que j'ai de quoi ce jour-là.
104:46
Pis elle, elle s'est dit, ça me va fourrer un homme.
104:53
Mais j'ai compris que, on dirait que les créateurs, des fois, ils aiment ça prendre, ils se disent, on a besoin d'un rôle gay, on va prendre quelqu'un qui n'a pas les allures du tout d'un gay, comme ça, ça va être surprenant, mettons.
105:05
Parce que j'ai pas de l'air gay.
105:06
Je pense pas que c'est un monde assez dit. Non, mais je pense que, peut-être que c'est un kink, là, je vais le tourner.
105:14
Sauf en même temps, quoi?
105:17
Non, ça n'existe pas, ça. Je pense que c'est rare les femmes hétérosexuelles qui veulent tourner les hommes gays. C'est plus de ça, c'est plus rare. Je crois. Je veux pas avancer ça.
105:28
Ta blonde, ta tête sexuelle, elle connaît ça. C'est plus des gars qui veulent tourner des lesbiennes. Oui, oui.
105:34
Non, mais avec moi, t'as pas essayé.
105:36
Mais le pire, c'est que ce qui arrive, c'est qu'il y a beaucoup de gars qui tournent des hétérosexuels gays chez les femmes. Il y a beaucoup de filles qui deviennent lesbiennes parce qu'ils ont eu une date dans une place où le gars est aveugle, il y a des nouvelles jeans.
105:52
Je vais prendre une bière sur mon balcon. Tu peux dormir dans mon entrée laveuse cette chaise.
106:01
Je suis avec pendant 12 heures, mais j'habite au-dessus du depth.
106:08
Je veux dire, je viens loin. Oui, je viens loin. Yann, autre question. Puis d'ailleurs, mais sauf si tu te fais tout le temps frire ça, je ne pense pas ce qu'ils font. Il n'est vraiment pas gay. Il pense que je suis gay? Oui, je pense. Non?
106:24
Bien non. Je ne sais pas. Je ne sais pas.
106:27
De toute façon.
106:28
À date, j'ai eu trois propositions. Le gars jaune et deux gays.
106:32
Raconte quand tu es sorti de l'autobus et qu'il y a un gars qui t'a fait une proposition indécente.
106:36
Il y a un gars qui me l'a dit, il y a un gars qui me l'a dit, man. Il m'a juste dit que c'était un gars gay. Après, tu étais à Québec. Moi, je viens de Québec. Tu sais, je commence par le fait que je viens de Québec. Je suis en 92.
106:52
Oui, parce que tu sors. Tu fais trois heures de Greyhound, puis tu sors, puis c'est ça que tu entends.
106:56
Ouais, ouais, ouais. En tout cas, c'était un gars que je connaissais parce qu'il était dans la main, mais j'ai travaillé en pub pas longtemps. Puis lui, il travaillait en pub aussi, puis je trouvais qu'il était vraiment bon. Puis là, j'étais comme, Chris, ça serait cool un jour. Je m'étais déjà dit, ça serait cool de rencontrer ce gars-là. Puis là, je débarque à Montréal pour... J'étais avec mon ex, elle avait un examen d'anglais à faire. Est-ce qu'ils font des affaires de capoter les filles? Puis j'arrive, puis je débarque à Montréal. Je mets le pillard de mon char, puis la première affaire que je vois, c'est ce gars-là. Là, je dis, Chris, je dis, man, t'es bon? En tout cas, bref. Puis il dit...
107:26
Là, je vais sauter des étapes, mais à un moment donné, il dit « Laisse-moi te sucer, s'il te plaît. Laisse-moi te sucer. » En fait, lui, à fond, moi, je ne me rendais pas compte qu'il était gay. Il n'avait pas dormi de la nuit. Il sortait d'un genre d'orgie de chemsex. Mais moi, je viens de Québec. Je suis green, green, green. Je ne comprends rien de ces affaires-là. Dans ma tête, c'est juste un bon vivant. Il est très heureux à 8 heures du matin, mettons.
107:49
Le café du Tim, il rentre. Le café du Tim, il... Puis vu que je voyais qu'il était comme... Dans ma tête, c'était comme juste un esprit libre. Il dansait pendant que... Genre, oui, un peu.
107:58
Puis il me montrait énormément... J'avais-tu une suce, encore, dans ma bouche?
108:02
Non, mais la folie, il me montrait énormément de photos de lui en chess.
108:05
OK.
108:05
Puis il me disait... Tu sais, je m'entraîne pas mal, là, c'est un site. Il me disait « Je suis plus confiant quand je t'en chez. Puis t'aimes-tu comme ma chez? » Puis j'étais comme « Mais là, ça a comme pas rapport, là. » Moi, j'étais juste content de rencontrer un collègue de mon être. Puis je me disais, j'ai des choses à apprendre. Puis moi, je commençais. C'est quoi, t'as appris? Ah ben, man. T'as appris, il est en shape. J'ai appris qu'Anticobène, plus tard dans le soirée, il m'a amené, il m'a dit, j'aimerais ça te sucer, s'il te plaît. Laisse-moi te sucer.
108:36
Puis j'ai dit, non, non, non, il y a un malentendu.
108:39
Tu sais, quand quelqu'un dit, je veux te sucer, puis tu réponds, il y a un malentendu.
108:42
C'est quand même clair. C'est quand même clair.
108:46
pis il a dit, come on, man, fais pas ton gars de Québec, laisse-moi tuer. Ha, ha, ha! Ha, ha, ha! Ha, ha, ha! Ha, ha, ha! Ha, ha, ha! Ha, ha, ha!
108:49
Ha, ha, ha, ha! Ha, ha, ha, ha! Ha, ha, ha, ha! Ha, ha, ha, ha! Ha, ha, ha, ha!
108:56
Ha, ha, ha, ha! Ha, ha, ha, ha! Ha, ha, ha, ha! Ha, ha, ha, ha, ha! Ha, ha, ha, ha, ha! Ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha! Ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha
109:04
C'est Jeff Fillon. Tabarnak à cause de Jeff Fillon. Tu n'es pas capable de le sucer. Maudit Morin. Je ne peux pas le sucer à cause de Morin. Maudit.
109:11
Je ne peux pas le sucer à cause de Morin.
109:15
Est-ce que tu es plate?
109:22
Est-ce que c'est l'homme?
109:24
Il y a Delphine qui demande, c'est pour PO, il demande au podcast de Bob Lechef, tu as parlé d'une histoire dont tu étais témoin tertiaire, ça se peut-tu? Sans pouvoir en dévoiler plus.
109:36
Peux-tu nous en dire?
109:39
Non, mais je peux même pas en dire plus, honnêtement. C'est à cause que je... Il veut pas, il veut pas, il veut pas, il veut pas. Non, mais c'est à cause que c'est une affaire de mafieux agricoles, man. Non, je peux pas en parler, man.
109:50
Mais non, veux-tu le dire? Le truc, quand je veux pas en parler de l'affaire, tu diras pas ça plus intéressant.
109:54
Mais c'est ça, l'affaire.
109:55
Je peux pas en parler, je peux pas en parler. Pose-moi la question de mafieux agricoles.
109:59
La mafieux agricoles, là, j'imagine, le chef, c'est le « god farmer ».
110:07
Il y a un poulet, il y a un... Au lieu d'un chat, il y a un cochon. Il y a un cochon. Non, c'est une affaire de mafie agricole. Wow! Mais tu ne veux pas dire ça de même.
110:19
Il y aurait dit toutes les questions, ça va être ça.
110:22
Mafia agricole, mafie agricole, mafie agricole. Tous les commentaires, la mafia agricole a le brelon.
110:30
Je ne veux pas faire un joke d'insémination. Le brelon? Moi, j'ai imaginé ça.
110:37
As-tu des questions à bonne chance, pas sur la mafia agricole?
110:41
Non, il n'y en est pas encore rentré, ça va surmarrage. J'imagine. C'est sûr, d'une seconde à l'autre. Il y a Emile qui demande une tournée meilleur gars, est-ce que ce serait possible? Il est en tournée.
110:52
Moi, je suis en tournée avec mon show, mais on a un show live qui s'en vient. Je pense que ça va, on est bien ensemble, Thomas. Tabarnak!
111:01
Là, ça fait combien d'épisodes que ça avait fait? Bonne question. Mais c'est bon, hein? Moi, j'aime ça le faire. Oui, j'aime ça. En 53 environ. Ça fait environ un an qu'on fait ça.
111:13
53? J'aurais pensé comme 18, mettons.
111:16
C'est beau signe. C'est beau signe. Si tu avais fait genre 900, parce que c'est...
111:22
Il est temps que ça achève, il est temps que ça achève. J'ai mal aux oreilles à enregistrer avec toi. Moi, je l'encense constamment à qui veut l'entendre, mais il y a trois podcasts coulisses, puis il y a tout le temps une nouvelle affaire à dire, il y a tout le temps une opinion. Le truc, c'est qu'ils ne sont pas toutes bonnes. Oui, mais en tout cas...
111:42
Mais t'as une curiosité incroyable. Puis t'es vraiment... Moi, j'en reviens pas que ce gars-là, il a lâché l'école au secondaire. Puis c'est le gars le plus cultivé que je connais.
111:53
Pour vrai. Ça veut dire que c'est juste sa curiosité. Puis t'es comme... Moi, je trouve ça vraiment impressionnant. T'es gentil? T'es gentil? T'es gentil? T'es gentil?
112:02
C'est un gars que t'adores, Frank Zappa. Très jeune, j'avais eu une citation qui avait dit « Tu veux apprendre quelque chose. Si tu veux une job, va à l'université. Si tu veux apprendre des choses, va à la bibliothèque.
112:10
» Wow!
112:11
Pis je suis là ni l'un ni l'autre.
112:12
Je dis des affaires, des fois.
112:19
Des fois c'est vrai, des fois c'est faux. Ça, t'as...
112:28
Fait que t'as lâché l'école. Ça, t'as-tu peur, tu sais, avec ton enfant qu'elle, quand elle va être plus vieille? Non, j'ai dit déjà.
112:37
Tu vas aller à l'école parce que papa, il est pas allé, puis check ça.
112:40
OK. Check ça. Check si tu veux tout ça. Non! Non!
112:45
Non! C'est pas ce qu'on appelle un modèle positif. Moi, je suis plus un modèle « Hey, on va faire l'inverse de papa voir ce que ça donne. »
112:55
Pour vrai, j'aimais beaucoup en contact avec des médecins. C'est quoi de l'école que tu n'aimais pas? Quand tu es à l'école, tu ne peux pas être sur le speed. OK.
113:08
Je préférais ça. Je préférais... Une fois, une fois, je me rappelle...
113:12
Tu aurais fait un bon forain.
113:14
Oui, oui, oui.
113:15
Extra-smart. Oui, oui. Mais on a parlé... Oui. J'aurais été... Je serais encore aujourd'hui... Extra-smart au Club Med. Tu serais le king des forains. Je suis fait pour le Club Med.
113:25
Lui, il a un géo, le Club Med.
113:27
Club Med! On joue au volleyball. Je dois être ta femme. On a du fun. Ha, ha, ha! « Ben ouais, elle t'aute le mettre, c'est pas grave, ça lui fait du bien, tu travailles fort, moi j'en fais jouir, c'est cool. » Imagine, il va relaxer. « Hello, let's go! Woo!
113:45
» Il est 9h10 du matin. C'est une ambiance, une ambiance. J'ai jamais été. « Hou, hou, hou, hou, hou, hou!
113:54
» Je déjeune, voyons, c'est lui. « Mes amours, t'as masse!
114:00
»
114:03
On va finir là-dessus. On ne veut pas taper ça. Merci tellement, les gars.
114:13
Merci. Écoutez leur podcast. Allez le voir en tournée.
114:26
Salut tout le monde. On se voit la semaine prochaine.